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24Fév

Courir sous la pluie et aimer ça !

24 février 2023 Kikourvite Non classé 102

La pluie vous stoppe toute envie de courir dehors ?

Et pourquoi pas essayer de la transformer en motivation ? Si si …

Nombreux sont les coureurs et coureuses qui scrutent le ciel avant la sortie. Comme si quelques gouttes pouvaient contrarier la sortie en question ! Une cohabitation doit s’installer rapidement avec la pluie !

Après tout, pourquoi ne pas courir sous la pluie ?

Que votre routine sportive soit enclenchée ou que vous vouliez vous lancer, votre motivation et votre énergie sont bien là.
Un peu de positivité ne fait pas de mal. Pourquoi ne pas voir les intempéries comme une nouvelle opportunité de varier ses expériences sportives et de s’en amuser ?

Nous courons tous dans l’intérêt d’un objectif personnel : qu’il soit santé, accompagnement dans l’arrêt du tabac, perte de poids, réparateur de sommeil ou encore simplement plus sportif.

Quel que soit votre objectif gardez-le en tête en regardant dehors et dite vous que la sotie, même plus courte, doit être faite.

Ne vous mettez pas non plus la pression: si ça drache dure il ne faut pas pousser non plus !

Essayer de tenter l’impossible en vous amusant, sautez les flaques ou traverser les brutalement en arrosant votre compagnon du moment, sur ce dernier point je suis assez fort !

Choisissez le bon équipement

Vous constaterez vite la grande utilité d’être bien équipé pour vos sorties pluvieuses. La tenue que vous porterez doit être choisie en fonction de la durée de votre séance d’entraînement prévue et de l’intensité des précipitations. L’idée principale est de trouver le parfait équilibre entre protection et respirabilité.

Comment s’habiller pour courir sous la pluie ?

Pour une pluie fine, privilégiez un coupe-vent déperlant mais respirant, vous profiterez de votre run sans l’inconfort d’être mouillé.

Pour une pluie forte, une veste imperméable sera plus judicieuse et vous gardera au sec. Pour ce qui est du pantalon, il y a la team avec et la team sans. Je suis plutôt sans, sauf s’il fait très froid ou que je suis en montagne, mais dans le cadre d’un run de semaine le short ira très bien.

Une casquette spéciale pluie sous la capuche pour vous garantir une bonne visibilité est une riche idée, surtout pour les porteur de lunettes.

Trucs et astuces

Protégez les zones de frottements de manière plus méticuleuse qu’à l’ordinaire. L’eau alourdit les vêtements et ceux-ci deviennent en conséquence source d’irritations.
Emportez le minimum d’objets. Évitez d’emmener votre portable ou alors protégez-le à l’intérieur d’une poche étanche (de même que votre argent, carte de crédit ou tout autre effet personnel).

Si vous courez avec votre sac de trail, pensez à emporter des poches étanche et du change si l’averse s’arrête. A l’inverse, emportez votre veste dans le sac même si la météo est clémente, elle peut changer d’avis.

Quelles chaussures de running choisir quand il pleut ?

Une bonne paire de chaussures de course à pied a toute son importance. Par contre, ici aussi, il y a 2 teams: la team étanche ( Gortex) et la team non étanche. Perso, je fais partie de la team rien du tout car, comme je dis souvent, ce qui ne rentre pas ne sort pas. Il faut comprendre et prendre en considération le ruissèlement de l’eau sur les jambes qui va se frayer un chemin jusqu’à l’intérieur de la chaussure.

La semelle, quant à elle, doit correspondre à votre pratique régulière. Si vous êtes essentiellement sur de la route ou du chemin forestier sans grande difficulté technique, restez avec une semelle route. A contrario, si votre terrain de jeu est plus boueux, glissant ou rocailleux et que vous avez surtout besoin d’être rassuré, optez pour une semelle plus adhérente.

Si vous aimez vous aventurer dans les sentiers battus sous une météo capricieuse, les chaussures de trail running seront vos meilleures alliées.


Une fois votre séance de running terminée, n’oubliez pas de bien les faire sécher dans un endroit sec. Boudez la source de chaleur direct qui pourrait déformer vos souliers. Profitez en pour y glisser des boudins de séchage en cèdre.

Profitez de votre course à pied

Ça y est, vous êtes en train de courir sous la pluie, le plus dur était de se motiver à y aller ! Maintenant vous réalisez que ce n’est pas si terrible.

Malgré la qualité de votre équipement, il peut arriver que la pluie prenne le dessus et que vous soyez un peu mouillé ! Et alors ? Même avec les pieds trempés, vous remarquerez que vous aurez rarement, voir jamais froid, à vos petons.

Vous prendrez peut-être même du plaisir à traverser les flaques, à regarder les autres sportifs que vous croiserez en échangeant un petit signe de tête ou un regard complice qui voudra dire “bien joué, toi aussi tu t’es motivé”.



Vous observerez les bienfaits et avantages de la course à pied par temps pluvieux :

– Vous serez tranquille: avec la pluie, les rues et chemins se vident, autant en profiter.

– Vous respirerez mieux: la pollution de l’air diminue quand il pleut, vous bénéficierez donc d’un air plus pur.

– Vous vous dépenserez plus: la pluie peut souvent vous pousser à courir plus vite et à faire moins de pauses pour atteindre votre objectif.

– Vous aurez un mental d’acier: le fait de courir vous permet de vous dépenser, vous défouler, de vous aérer l’esprit… Mais courir sous la pluie c’est faire preuve d’encore plus de courage et de motivation !

Il faut apprendre à surmonter le désagrément passager des premiers mètres! La pluie, lorsqu’elle est faible à modérée, ne doit pas dissuader de courir.
Petite précaution pour les temps orageux, si vous voyez la foudre tomber, ne faites pas le cador, allez vous abriter et attendez que ça se calme.

Vous pouvez maintenant vous octroyer le réconfort qui vous fera le plus plaisir, vous le méritez bien ! Bravo !

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09Juil

PLUTÔT MATIN OU SOIR ? Le sport bien sûr.

9 juillet 2021 Kikourvite Article, Article, Article, Article, Article 162

Ne vous attendez pas à une réponse tranchée, un mode d’emploi, une règle absolue, car la question sous-entend plusieurs réponses.

Les études démontrent que le sport est bénéfique, que ce soit le matin ou le soir. Chaque moment de la journée présente toutefois ses avantages et ce, que vous fassiez du sport en salle ou en plein air.

POUR CE QUI EST DU MATIN :

Vous ferez le plein d’énergie pour le reste de la journée mais pas que.

Et oui, le sport augmente la production d’endorphine et de diverses hormones intervenant dans la régulation de l’humeur, ce qui peut aider à aborder plus sereinement la journée à venir. Le sport le matin rend plus dynamique et permet d’avoir l’esprit vif et aiguisé.

Vous dormirez mieux.

En 2011, des chercheurs de l’Université d’État des Appalaches ont découvert que faire de l’exercice le matin aidait à mieux dormir le soir.

La pression sanguine de ceux qui font du sport à 7h du matin était presque 10% inférieure pendant tout le reste de la journée, et chutait encore d’environ 25% le soir. Les sportifs du matin dorment plus longtemps, et leur sommeil est plus réparateur que s’ils avaient fait du sport à un autre moment.

Vous aurez plus de facilités à vous en tenir à ce que vous avez à faire.

Le sport du matin permet d’habituer le corps à une activité physique régulière, car c’est un moment durant lequel nous sommes moins susceptibles d’avoir d’autres impératifs ou conflits d’horaire. Souvenez-vous que la constance est votre meilleure alliée.

Le sport le matin aide à brûler les graisses

Si l’on pratique une activité à jeun, le corps va devoir puiser sur ses réserves de sucres, puis de graisse. On brûlerait 20% de graisse en plus que si l’on faisait de l’exercice ventre plein. SAUF que très vite, le corps réclame de l’énergie et qu’il n’est pas possible de soutenir un effort sans “carburant”, au risque de s’abîmer. Donc pensez à prendre quelques précautions, effort moins fort, réserve alimentaire dans la poche etc…

Attention toutefois à l’échauffement.

L’échauffement matinal est plus long car vos muscles et vos articulations auront tendance à se raidir. C’est particulièrement important si vous projetez de réaliser une séance de fractionnés ou au seuil.Pour comparaison, les articulations et les muscles sont jusqu’à 20% plus flexibles le soir.

ET LE SOIR ALORS :

C’est une excellente manière de se défouler après une longue journée.

Après une rude journée de travail, rien de tel qu’un peu de sport pour évacuer l’anxiété et atténuer les frustrations. De plus, c’est une transition agréable après le travail, pour mieux retrouver sa famille et ses proches.

Le soir, votre corps est déjà partiellement échauffé.

Les articulations et muscles sont beaucoup plus flexibles le soir, ce qui signifie que vous serez moins exposé aux risques de blessure.

De meilleures performances

En fin d’après-midi, le corps étant chaud. Les muscles se révèlent alors plus efficaces, et on gagne en force et en endurance. On peut donc pousser son corps plus loin et plus facilement travailler à rythme élevé.

Côté souplesse, c’est tout bénéf : quand le corps est chaud, on peut le pousser un peu plus loin.

Mais pourquoi plus de force ?

Cela s’explique notamment par la testostérone qui atteint son pic en fin d’après-midi. Le corps en produit davantage l’après-midi que le matin, et cette hormone participe de la tonicité musculaire.

EN CONCLUSION :

Qu’importe le moment que vous choisirez, du moment qu’il vous convient. Ce qu’il faut, c’est trouver le bon moment, et essayer de vous y tenir, même si les habitudes peuvent varier selon les circonstances ou la saison.

De toute façon, pour réussir à faire du sport régulièrement, il vous faudra faire preuve de flexibilité, il est important d’essayer différentes plages horaires afin de trouver celle qui nous correspond le mieux, selon ce que l’on doit faire juste après mais aussi durant les heures qui suivent.

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19Mar

DÉMARRER DU BON PIED

19 mars 2021 Kikourvite Non classé 125

Il en faut peu pour devenir un « vrai » runner. La constance et la persévérance sont essentielles. Et soyons honnêtes, un bon équipement est également utile.

10 conseils pour être Run Happy

La plupart de ce que vous devez savoir, vous l’apprendrez en sortant et en courant souvent, mais bénéficier de conseils d’experts ne fait de mal à personne. En voici quelques-uns pour les débutants.

1. Entraînez l’ensemble de votre corps

Oui, nous courons principalement avec un ensemble spécifique de muscles, mais entraîner tout votre corps n’est vraiment pas une mauvaise idée. Les déséquilibres musculaires peuvent provoquer des blessures, alors envisagez un entraînement croisé les jours où vous ne courez pas. Vous lancer dans un entraînement ciblé sur le haut du corps vous aidera à maintenir l’ensemble de votre corps en forme et prêt à résister aux rigueurs du running.

2. Prenez la récupération au sérieux

Donnez-vous à fond ! Mais pas tout le temps. Les jours de récupération sont essentiels pour rester en bonne santé. Chaque fois que vous courez, votre corps se fatigue un peu. Prenez donc un jour ou deux pendant la semaine pour le laisser récupérer. Cela vous permettra de passer à la vitesse supérieure lors du prochain entraînement. Si vous êtes du genre à détester les siestes sur le canapé, optez pour des activités à impact faible comme le yoga ou la natation les jours de récupération.

3. Passez une bonne nuit

Arrêtez de lire les mauvaises nouvelles sur votre téléphone et arrêtez Netflix. Tout le monde a besoin d’un bon sommeil, mais si vous vous entraînez dur, votre corps et votre cerveau ne pourront pas fonctionner correctement sans un sommeil suffisant. Essayez au moins de profiter de huit heures de sommeil réparateur.

4. Une bonne alimentation, une bonne course

Un régime équilibré en glucides, protéines et bonnes graisses est le carburant dont vous avez besoin afin d’alimenter correctement votre corps pour vos entraînements. Vous avez le droit de craquer de temps en temps, mais n’oubliez pas d’écouter votre corps pendant les entraînements pour découvrir ce qui fonctionne ou non pour vous. Planifier ses repas est un bon moyen de garder une trace des aliments que vous consommez pendant les entraînements et avant une compétition.

5. La règle des deux heures

Pour éviter les problèmes d’estomac qui pourraient vous ralentir, évitez de trop manger ou de trop boire dans les deux heures précédant le run. Essayez de vous alimenter en glucides et en protéines à l’avance.

6. Prenez soin de votre corps avec des échauffements et des retours au calme

Faites comprendre à votre corps que vous êtes sur le point de vous lancer dans une activité exigeante en t’échauffant avant de commencer. De la marche rapide, du jogging lent et beaucoup d’étirements feront l’affaire. Il en va de même après l’effort.

7. Le souffle est important

De nombreux coureurs expérimentés s’accordent sur le fait qu’il faut être capable de parler avec des phrases complètes lorsque l’on cours. Si vous êtes seul, essayer de faire attention à votre respiration, car c’est un élément de stabilisation important pendant le run.

8. N’attendez pas pour remplacer vos chaussures

Vous adorez vos chaussures de running, mais malheureusement, même les meilleures choses ont une fin. Vos chaussures ont une durée de vie d’environ 500 à 800 km. Lorsque vous avez atteins cette limite, il est donc temps de trouver une nouvelle paire pour poursuivre la route. 

9. Soyez patient

Vous avez commencé à courir et malgré les courbatures et les douleurs initiales liées à l’utilisation de nouveaux muscles, vous êtes déjà en pleine forme et vous vous sentez prêt à vous lancer dans votre premier marathon. Demain peut-être ? Ne mettez pas la charrue avant les bœufs ! Patience et constance dans l’entraînement sont plus important que tout, sinon vous risquez de vous blesser.

10. Demandez de l’aide

Vous pensez peut-être que le running est un sport individuel, mais c’est vraiment un sport d’équipe. N’hésitez pas à demander de l’aide à d’autres coureurs. Découvrez des conseils sur les équipements, les meilleures courses, les bonnes pratiques alimentaires et bien plus encore.

C’est parti !

Maintenant que vous avez les conseils nécessaires, il est temps de commencer l’entraînement ! Si vous avez besoin de conseil complémentaire, n’hésitez pas à revenir vers moi. Et n’oubliez pas, même si les compétitions ne sont pas d’actualité pour le moment, il faut essayer de maintenir un rythme régulier.

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17Avr

ULTRA-TRAIL D’ANGKOR – AVENTURE SPORTIVE ET DE CŒUR

17 avril 2020 Kikourvite Non classé 171

Quand vous avez deux clients Catherine et Laurent TARAZONA qui partent du nord Isère pour une petite balade au Cambodge, je me dis qu’en faire profiter tout le monde serai sympa.

Un voyage pas comme les autres !

Il y a un peu plus de 2 ans, Catherine s’engageait à soutenir la scolarité d’une petite fille khmère. Forcément, dès ce moment-là, elle a imaginé un jour aller la rencontrer.

Je laisse Catherine vous raconter

Il y a un peu plus de 2 ans, je commençai à « trottiner » un peu plus régulièrement. Jusque-là, pour moi, courir signifiai un petit footing le dimanche et une course solidaire de 10 kms une fois par an au profit d’une association qui nous tient à cœur avec Laurent.

Imagine For Margo, qui soutient avec une force sans relâche la recherche sur les cancers pédiatriques est une bonne raison de mettre un pied devant l’autre !

Tant qu’à courir plus régulièrement, pourquoi ne pas se fixer un objectif et chercher à dépasser ses limites !

Bien sûr, je ne vais pas tenter de suivre mon ultra-traileur de mari, j’ai bien trop de retard 😊 Et puis chacun fait, fait, fait c’qui lui plaît plaît plaît !

Je fais mes « débuts » en 2018 avec un semi, l’Ardèche Run, puis un second en nocturne, la SaintéSprint.

C’est ainsi qu’en ce début du mois de décembre 2018, alors que nous allons récupérer nos dossards pour les 22 kms de la Sainté-Sprint, je tombe sur un stand : Ultra Trail dans les temples d’Angkor. Sans rien dire, je prends le flyer, et durant quelques jours je cogite.

Pour moi, c’est un signe, l’appel des sirènes !

Ou plutôt celui d’une petite sirène dénommée Pisei que je parraine.

3 jours plus tard (moins selon Laurent 😊), nous nous inscrivons donc au trail d’Angkor : Marathon trail pour moi (autant profiter du déplacement 😁), 64 kms pour Laurent.

Y a plus qu’à ! Plus qu’à s’entraîner.

Je prévois donc par sécurité de réaliser mon 1er marathon sur le sol français, histoire de ne pas inaugurer la distance marathon sous le climat chaud du Cambodge. Cela aurait pu être Annecy en avril mais une blessure en a décidé autrement.

Alors ce sera Nice-Cannes début novembre 2019.

Un départ de Nice sous des trombes d’eau qui contraste avec une arrivée glorieuse (oui oui n’ayons pas peur des mots 😊) 5h19 plus tard sous le soleil de Cannes. Angkor prépare-toi, je suis prête !

C’est ainsi que le 10 janvier 2020, nous nous envolons pour Hanoï avec la magnifique la baie d’Halong.

Nous prenons ensuite la direction du Cambodge pour y voir Siem Reap, les temples d’Angkor et enfin profiter du trail dont toute l’organisation repose sur une démarche solidaire.

La motivation première de ce voyage est enfin comblée avec la rencontre de Pisei non loin de Phnom Penh.

Nous la rencontrons à l’école “Happy Chandara” construite par l’association “Toutes à l’école“.

Nous en profitons pour rencontrer sa famille à son domicile. C’était un moment inoubliable, une rencontre qui donne un sens encore bien plus profond à cet acte de parrainage. Pisei âgée de 8 ans nous dit souhaiter être docteur ou professeur. Je lui souhaite de tout mon cœur d’y parvenir.

Ce voyage nous permet également de vivre une immersion dans la culture khmère et d’apprendre l’histoire du Cambodge, ce pays reparti de zéro après le génocide atroce des années Pol Pot.

D’un tel voyage, nous ne ramenons pas seulement de belles images touristiques, c’est bien plus fort que cela, bien plus !

Et si on parlait un peu de la course ?

L’UTA (Ultra Trail d’Angkor) propose différentes distances : 16 kms, 32, 42, 64, 128 (qui deviendront 100 en 2021) complétées par un 16kms en marche nordique et un 8 km en randonnée.

En résumé, il y en a pour tout le monde et pour tous les niveaux ! L’organisation propose également des packages voyage & course.

Ce que j’apprécie particulièrement, ce sont les actions solidaires en faveur des populations locales.

L’ambiance est top !

Je ferai toute la course avec Sandrine, croisée le matin même en attendant la navette qui doit nous emmener sur la ligne de départ. Nous avons la chance de pouvoir y croiser des personnalités du monde de l’ultra-Trail ! Comme par exemple Antoine Guillon ou Christophe le Saux (le guépard) qui arriveront respectivement 1er et second du 128kms en 12h12 et 13h42.

Le plaisir des rencontres, fait que nous croisons le chemin de personnes qui vous donnent des leçons de vie comme Odile ancienne championne handisport avec un palmarès impressionnant, maintenant âgée d’une soixantaine d’années, qui prend également le départ du marathon alors qu’elle est non voyante..

Les tracés nous font évoluer sur des pistes qui nous permettent de profiter de paysage féerique, de traverser des villages pittoresques et des rizières magique. A plusieurs reprise, nous avons le plaisir de croiser de joyeux enfants qui s’amusent à faire quelques foulées avec nous. Mais la magie ne s’arrête pas là, la trace nous permet de traverser quelques-uns des célèbres temples d’Angkor.

Les célèbres et plus beau oui, mais également un des plus intimiste, uniquement accessible après avoir gravi les 630 marches d’un escaliers qui semble ne jamais vouloir finir.

La température monte rapidement se qui a pour conséquence de me faire gonfler les mains et les pieds. La marche et la course vont devenir mes alliés du moment, mais l’alternance devient le maitre mot !

La chaleur a beau être intense, que voulez-vous, il m’est impossible de résister à l’envie de prendre une photo par-ci, une photo par-là !

Ne nous mentons pas, je ne pourrai pas venir faire mon footing ici tous les dimanches …

Cerise sur le gâteau, mon amour de mari, avait fait des estimations et imaginé qu’il pourrait me rejoindre à un moment donné, et il avait vu juste !

Une des particularités de l’Ultra Trail d’Angkor, réside dans le fait que chaque course part d’un point différent de telle sorte que tous les parcours se rejoignent à un moment donné.

Et c’est quelques centaines de mètres après le ravitaillement du 30ème kilomètre que Laurent me rejoint. Nous terminerons donc la course ensemble et passerons la ligne d’arrivée main dans la main, avec ma compagne Sandrine bien sûr. Il n’était pas question de l’abandonner aussi prêt du but, c’est aussi ça l’esprit sportif !

Quel que soit le temps mi pour parcourir ce marathon trail d’Angkor, j’en ressort extrêmement fière et riche de belles rencontres, riche de moment magique et je me délecte encore de cet instant particulier où tu franchis la ligne d’arrivée et ou tout commence en fait. Et oui, ce moment précis ou reviennent les souvenirs de ton périple, le partage de ton aventure avec ton amour.

Vivement la prochaine course ou aventure…

Et maintenant un peu d’humour avec Laurent qui nous raconte sa vision de la course

Laurent :

2h du mat, Je me lève et je te bouscule
Tu n’te réveilles pas
Comme d’habitude
Et puis je m’habille très vite
Je sors de la chambre
Comme d’habitude
Tranquillement je descends l’escalier
Je suis très à l’heure
Comme d’habitude

Catherine :

2h du mat, Tu te lèves et me bouscules
Tu n’me réveilles pas
Parce que ce matin j’dors pas

Et puis j’enfile mes Kikourvite
Je sors de la chambre
Toute excitée je bois mon thé
Je suis pas en retard

Laurent :

Quatre heures du mat’ top départ
Depuis la terrasse des éléphants
C’est parti pour 64 bornes
Au milieu d’un super décor les temples d’Angkor
Courir et marcher pendant des heures
Au milieu des autres coureurs
Je suis tout seul, tout seul, tout seul

Et à ce moment-là, qu’est-ce que vous avez fait?

Laurent :

J’crois que j’ai mis un pied devant l’autre

Chacun fait, fait, fait
La distance qui lui plaît, plaît, plaît
Tous les kilomètres qui défilent
Qu’est-ce qu’ils ont à me dire les kms?

Catherine :

six heures du mat top départ
Depuis une piste au milieu de nulle part
C’est parti pour un marathon
Au milieu d’un super décor les temples d’Angkor
Courir marcher pour combien d’heures
Peu importe pourvu qu’ j’arrive à l’heure
C’est tout ce que je veux, veux, veux

Et vous êtes arrivée dans quel état ?

Catherine :

Avec un énorme sourire… Ah! Que c’est bon de franchir la ligne d’arrivée !

Et vous vous souvenez vraiment pas de c’qui s’est passé?

Catherine:

Si, si, ils nous ont remis une magnifique médaille.

Un voyage pas comme les autres !

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09Nov

LE RUNNING ET LE FROID

9 novembre 2018 Kikourvite Non classé 158

L’automne s’installe doucement mais surement et comme à son habitude il modifie notre vision du running, pas seulement par la beauté des couleurs qui envahissent notre vision, mais surtout à couse de la chute plus ou moins violente des températures.

Alors courir sur un magnifique tapis de feuille c’est génial, mais avec le short ou le collant? Quel sont les bons réflexes que je doit adopter pour que ma sortie ne vire pas au cauchemar ?

Le froid conditionne énormément la qualité de vos sorties running, le rendement, le confort, tout y passe ou presque… ce n’est pas non plus la révolution mais attention tout de même à ne pas faire d’erreur. Tout d’abord, lorsqu’il fait froid, nos muscles perdent de leur souplesse , il faut donc prendre plus de temps à l’échauffement et commencer à couvrir les membres inférieur.

Songer à oublier short et t-shirt pour le manche longue et le collant.

Lorsque votre organisme et vos muscles ne sont pas encore prêts à réaliser un effort physique faute à la monté en température plus lente, vous augmentez le risque de blessure. De nombreuses études ont montré à ce propos que la vitesse et l’intensité de contraction musculaire diminuaient par temps froid. Quant aux articulations, ligaments et tendons, ils viennent à manquer respectivement de mobilité et d’élasticité.

Et votre petit cœur alors, et bien la c’est plutôt l’inverse qui se produit…

La chute des températures vas provoquer une hausse de vos performances. Et oui, votre système cardio-vasculaire préfère travailler lorsque la température extérieure est sous les 10°. La fréquence cardiaque a tendance à baisser en moyenne de 5 battements par minute tandis que le débit cardiaque (volume de sang éjecté à chaque battement) a lui tendance à augmenter.

Aussi surprenant que cela puisse paraître, certaines études montrent d’ailleurs que la température idéale pour performer sur une course d’endurance comme le marathon est de 5°C. Attention toutefois à ne pas tout mélanger, nous sommes ici dans la période automnale et non l’hiver qui n’arrive que le 21 décembre prochain.  Les température négative vont donc devenir plus intense et plus fréquente.

Lorsque le froid devient plus intense et les températures négatives, le débit cardiaque chute lui aussi entraînant une diminution de la VO2 Max (consommation maximale d’oxygène) et donc des performances. Selon une étude norvégienne, la capacité maximale à utiliser l’oxygène est réduite de 6% par -18°C.

“Une perte d’eau de 2% est responsable d’une diminution de 20% de la capacité physique”

La respiration et la ventilation peuvent être aussi amenées à subir quelques adaptations. Votre fréquence respiratoire (nombre d’inspiration et d’expiration) a tendance à légèrement baisser diminuant ainsi la quantité d’oxygène disponible pour les muscles. Mais pas nécessairement de façon assez significative au point d’altérer grandement la performance.

En revanche, lors d’une étude américaine, comme lors de l’étude norvégienne citée plus haut, 50% des coureurs présentent une respiration sifflante à l’effort par des températures négatives. D’où la précaution pour les asthmatiques et cardiaques d’éviter la course à pied ou toute autre activité intense lorsque la température chute sous -5°C.

Le bronchospasme par temps froid provient de deux facteurs.

Le premier facteur réside dans le fait que l’air inspiré est tellement froid qu’il n’a pas le temps de se réchauffer complètement lorsqu’il est inhalé. Il gardera toujours une température inférieure de 2 à 3% à la température corporelle. Le deuxième facteur qui peut expliquer des irritations au niveau de la gorge, une sensation de brûlure au niveau de la trachée et des poumons est l’évaporation d’eau que nous rejetons à l’expiration et qui se dépose sur les muqueuses.

Pour limiter ce phénomène, il est alors conseillé d’inspirer par le nez (l’air aura plus de chance de se réchauffer) et d’expirer par la bouche.

Le froid a aussi pour conséquence d’obliger l’organisme à une adaptation thermique par le biais de la thermorégulation.

Afin que la température corporelle ne subisse pas de changements trop importants, notre corps va réduire le diamètre de ses veines et ses artères périphériques. Cette vasoconstriction va diminuer l’apport de sang et de chaleur vers les muscles superficiels et la surface cutanée pour les maintenir à l’intérieur du corps.

Par temps froid, j’insiste donc, il faut apporter une attention particulière à l’échauffement.

Plus la température extérieure sera froide, plus celui-ci devra être progressif et long, surtout si vous devez réaliser une séance intense. Vous diminuerez ainsi les risques de troubles respiratoires et de traumatismes musculaire ou articulaire. Idéalement, votre temps d’échauffement sera augmenté de 25 à 30%. Pensez à pratiquer quelques éducatifs de type montées de genoux, talons-fesses, pas chassés pour finaliser celui-ci.

Concernant le contenu des séances, il est préférable de réduire les allures et intensités et d’éviter les fractionnés courts de type 30/30 ou VMA (par exemple 10 x 300m à 95-100% de FCM). Il faut privilégier les séries longues (2000 et 3000 m) et/ou les allures intermédiaires proches du seuil (semi et marathon).

Pour ce qui est de la tenue, privilégiez les produits technique à forte évacuation de l’humidité.

Et oui je radote, mais ce n’est pas parce-qu’il fait froid que vous ne transpirez pas. Il n’est pas non plus nécessaire de sortir votre magnifique pull tricoté par mamie, il est surement très beau mais pas du tout adapté à la situation. Pensez à l’oignon, superposez deux à trois couche en fonction de votre résistance au froid. la aussi il y a de grosse inégalité. Certains court vite et d’autre moins, et en période froide certains je ne sais pas comment sorte en short débardeur… ce n’est pas une très bonne idée sauf si vous voulez rester au lit 10 jours avec le rhume.

Bref, vous l’aurez compris, si vous souhaitez courir plus vite, le froid peut être votre allié, par contre le grand froid a lui une influence négative sur nos performances. Mais la course à pied n’est pas pour autant à proscrire sauf si vous souffrez d’asthme, de pathologies cardio-vasculaires. Pensez juste à prolonger l’échauffement, à gérer vos intensités et à bien vous équiper !

 

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