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22Déc

Que faire le lendemain d’une course nature !

22 décembre 2025 Kikourvite Non classé 75

Le lendemain, quand vos jambes crient stop, mais que votre cœur en redemande, le réveil du guerrier : entre fierté et jambes en gruyère

Le réveil sonne, mais ce n’est pas lui qui vous tire du lit. C’est cette douleur sourde dans les jambes, ce poids étrange dans les hanches, cette raideur dans les mollets qui vous rappelle très vite que, la veille, vous avez couru un trail. Et pas une balade dominicale. Non, une de ces courses où vous avez tout donné, chaque montée, chaque descente, chaque foulée. Ce matin, le moindre mouvement est une petite victoire. Et pourtant, malgré les cuisses en feu et les pieds encore gonflés, vous souriez. Parce que quelque part, vous le savez : vous venez de vivre quelque chose de grand.

Ce que vous ressentez est normal. Des douleurs musculaires retardées, une fatigue nerveuse, une inflammation généralisée… bienvenue dans le monde merveilleux de la récupération post-trail. Rassurez-vous, vous n’êtes pas seul. Même les meilleurs y passent. Le lendemain, on n’est plus coureur. On est survivant.

Manger, boire, dormir : les réflexes vitaux

Dans ce grand désordre intérieur, il y a quelques règles simples qui changent tout. Manger, d’abord. Votre corps a vidé ses réserves, brûlé tout ce qu’il avait, et il attend qu’on le nourrisse. Ce n’est pas le moment de faire léger : il lui faut des glucides pour reconstituer le stock, des protéines pour réparer la casse, du bon gras pour apaiser. Ensuite, boire. Même si vous avez l’impression d’avoir déjà vidé tous les bidons de la planète hier, votre corps continue de réclamer. Eau, électrolytes, bouillons : tout est bon pour relancer la machine.

Et enfin, dormir. Pas juste une nuit complète, mais aussi une sieste si elle s’invite. Parce que c’est là, dans ce relâchement total, que tout se reconstruit. Si vous vous surprenez à rêver de cailloux ou de rubalise, c’est que le processus est en cours.

Rester en mouvement… ou s’écouter

La tentation est grande de ne plus bouger du canapé. Et pourtant, bouger un peu peut faire du bien. Pas pour courir, non, mais pour relancer la circulation, déverrouiller les articulations, faire comprendre aux muscles qu’ils ne sont pas totalement en grève. Une marche douce, un tour de vélo sans forcer, quelques étirements légers dans le salon : cela suffit souvent à faire passer cette sensation de jambes en bois.

Quant à ceux qui jurent que seuls les bains glacés font effet, libre à vous d’essayer. Mais sachez que ce n’est pas une obligation. L’important, c’est de faire ce qui vous fait du bien, sans vous forcer, sans performance, sans pression. Le lendemain d’un trail, le corps demande qu’on l’écoute, pas qu’on le pousse.

Quand la tête aussi est fatiguée

On parle toujours des jambes, mais le mental aussi a pris cher. Pendant plusieurs heures, vous avez géré l’effort, affronté les doutes, canalisé les envies d’abandon, puis savouré l’arrivée. Cette charge mentale ne disparaît pas d’un claquement de doigts. Le lendemain, on se sent un peu à côté, entre euphorie et flottement, comme si la tête était restée quelque part entre le troisième ravito et la dernière descente.

C’est normal. C’est même sain. Ce flou, ce calme, c’est le vide après la tempête. Il n’y a rien à combler, rien à remplir. Laissez-vous le droit de planer un peu. De ne rien décider. De simplement être là, fier et fourbu.

Ce qu’il vaut mieux éviter, même avec de bonnes intentions

Vous aurez peut-être envie de repartir courir, parce que « ça va mieux que prévu ». Mauvaise idée. Ce n’est pas la vérité qui parle, c’est l’adrénaline résiduelle. Laissez votre corps au repos. Il saura vous remercier. De même, si vous n’avez pas faim, obligez-vous quand même à manger un peu. Ne négligez pas votre carburant. Et si vous avez prévu une journée active, pleine de courses, d’escaliers et de portage de cartons… remettez ça à plus tard. Vous venez d’accomplir une performance. Offrez-vous le luxe de la récupération.

Et puis, très vite… l’envie revient

Le plus étonnant, c’est ce qui arrive deux ou trois jours plus tard. Alors que vous pensiez ne plus vouloir entendre parler de trail avant Noël, une image vous traverse l’esprit. Le sommet. Le silence du matin. La descente euphorique. Et là, sans prévenir, votre cœur en redemande. C’est reparti.

Parce que c’est ça aussi, le trail. Ce mélange de douleur et de joie. De souffrance et d’élan. On y revient toujours. Même quand, la veille encore, on se disait qu’on n’y retournerait jamais.

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17Oct

Les oméga‑3 : de bons gras au service de votre corps actif

17 octobre 2025 Kikourvite Article, Article, Article, Article, Article, Article 39

Quand on fait du sport, on pense à ses muscles, à ses performances, parfois à ses protéines ou à ses apports en eau. Mais bien souvent, on oublie une famille de nutriments discrets, essentiels, et pourtant cruciaux pour la récupération, l’endurance, et même la santé du cœur et du cerveau : les oméga‑3. Ce sont des acides gras, autrement dit des graisses, mais des “bonnes graisses”. Contrairement à celles qu’on essaye parfois de limiter, les oméga‑3 ont des effets positifs prouvés sur la santé globale, et encore plus lorsque l’on bouge, transpire, ou que l’on cherche à améliorer ses performances physiques. Ils agissent comme de véritables régulateurs internes, soutenant les défenses naturelles de l’organisme, calmant les inflammations invisibles qui suivent l’effort, et optimisant le fonctionnement des cellules, en particulier celles du cerveau, du cœur et des muscles.

Pourquoi les oméga‑3 sont importants quand on est sportif

Pendant une séance de sport, qu’elle soit intense ou modérée, le corps subit des micros lésions musculaires, des hausses de température interne et une production de radicaux libres. Tout cela crée un stress inflammatoire. Les oméga‑3 (notamment l’EPA et le DHA) permettent de moduler cette inflammation naturelle et de favoriser une récupération plus rapide et plus confortable. Ils peuvent aussi améliorer la souplesse des membranes cellulaires, ce qui optimise les échanges entre les cellules musculaires et nerveuses. De nombreuses études indiquent qu’ils participent à réduire les douleurs musculaires, accélérer la récupération, renforcer les défenses immunitaires et protéger le cœur pendant l’effort. Certaines recherches vont même plus loin, suggérant un lien entre oméga‑3 et meilleure concentration, gestion du stress, ou réduction du risque de blessure — autant d’éléments qui comptent dans une pratique sportive régulière.

Où trouver ces oméga‑3 dans l’alimentation quotidienne

Il existe trois grandes sources alimentaires d’oméga‑3. La plus efficace reste celle des poissons gras, riches en EPA et DHA : sardines, maquereaux, saumon (sauvage de préférence), harengs, anchois. Ces poissons en contiennent naturellement en grande quantité, et les consommer deux à trois fois par semaine suffit souvent à couvrir les besoins de base. Ensuite, on trouve des oméga‑3 dits “végétaux” (ALA) dans des aliments comme les graines de lin, de chia, de chanvre, ou les noix, ainsi que dans certaines huiles (colza, lin, cameline). Le problème est que l’ALA végétal se transforme très difficilement en EPA et DHA dans notre organisme — seulement 5 à 10 % environ sont convertis. C’est pourquoi les sources marines sont les plus utiles pour une action directe. Enfin, on peut aussi en consommer via la viande d’animaux nourris à l’herbe (et non au maïs ou aux céréales), car leur alimentation influe sur la qualité des graisses présentes dans leur chair. Une viande issue d’un élevage à l’herbe contient plus d’oméga‑3, même si les quantités restent modestes par rapport au poisson.

Quelle quantité consommer chaque jour ?

Les recommandations officielles, comme celles de l’OMS ou de l’EFSA (autorité européenne de sécurité des aliments), conseillent un apport minimum de 250 mg à 500 mg par jour d’EPA + DHA pour un adulte en bonne santé. Mais pour une personne active ou sportive, la fourchette peut monter plus haut. De nombreuses sources sérieuses suggèrent un objectif de 1 000 à 2 000 mg par jour, en particulier pendant les périodes d’entraînement intensif ou de récupération. Cette quantité peut être atteinte en combinant une alimentation riche en poissons gras, des huiles végétales adaptées, et éventuellement une supplémentation bien choisie. Par exemple, 100 g de saumon cuit peuvent contenir environ 1 000 à 1 500 mg d’oméga‑3. Une portion de sardines en boîte approche aussi ces valeurs. Pour ceux qui ne consomment pas ou peu de poisson, il existe des compléments sous forme d’huile de poisson ou d’huile de microalgues (végétarien), mais il est toujours recommandé de demander un avis professionnel avant de commencer une cure, surtout si l’on prend des médicaments (certains oméga‑3 peuvent fluidifier le sang).

En résumé

Les oméga‑3 sont de précieux alliés pour tous ceux qui bougent. Ils aident à mieux récupérer, préserver les articulations, renforcer les muscles et le cœur, et garder un bon équilibre nerveux. Faciles à intégrer dans l’alimentation quotidienne, ils méritent une vraie place dans l’assiette du sportif. Mieux vaut les consommer régulièrement, plutôt que par cure ponctuelle. Et comme pour tout, c’est la régularité et la qualité qui font la différence.

Petit lexique utile

Oméga‑3 : acides gras essentiels que le corps ne peut pas fabriquer, mais dont il a besoin.
EPA / DHA : formes actives d’oméga‑3 qu’on trouve surtout dans les poissons.
ALA : oméga‑3 végétal, présent dans les graines et huiles, peu converti par le corps.

Sources fiables

  • EFSA – European Food Safety Authority
  • OMS – Organisation mondiale de la santé
  • ANSES – Agence nationale de sécurité sanitaire
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08Juil

Peut-on vraiment prendre 2 kilos en un week-end ?

8 juillet 2025 Kikourvite Non classé 62

Lundi matin, vous montez sur la balance, encore les joues pleines du dessert de dimanche soir… et là, drame : +2 kilos. Vous pensez avoir tout gâché en un seul week-end. Stop. Ce chiffre n’est pas votre ennemi. Ce n’est même pas la réalité.

Pour prendre 2 kilos de masse grasse, il faudrait consommer environ 14 000 kilocalories en excès. Autrement dit, au-delà de vos besoins journaliers, il faudrait un buffet à volonté non-stop pendant deux jours. Peu probable, même avec un triple brunch, trois apéros et un kebab bonus.

Ce n’est pas de la graisse, c’est… de l’eau (et un peu d’intestin plein)

Quand vous mangez plus que d’habitude, surtout des aliments riches en sel ou en glucides (pâtes, gâteaux, charcuterie), votre corps fait ce qu’on appelle une rétention hydrique. C’est normal. Chaque gramme de glycogène stocké (la forme de réserve du sucre) s’accompagne naturellement de 3 à 4 grammes d’eau. C’est physiologique, parfaitement réversible, et ça ne mérite pas une crise de panique.

D’ailleurs, selon une étude publiée dans The Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism, les variations hormonales peuvent également entraîner jusqu’à 2 kilos de variation de poids chez certaines femmes au cours du cycle menstruel. Sans même changer l’alimentation.

La balance : amie fidèle ou mauvaise fréquentation ?

Se peser tous les jours, c’est comme vouloir comprendre la météo en regardant par la fenêtre toutes les dix minutes : vous allez voir des changements… mais pas forcément les bons. Le poids fluctue. Et il le fait même sans que vous mangiez plus. Digestion en cours, glycogène, stress, manque de sommeil… tout ça influence ce que vous voyez sur la balance.

Alors mieux vaut éviter la pesée quotidienne. Une fois par semaine, toujours au même moment (de préférence le matin, à jeun), suffit pour suivre une vraie tendance.

Week-end copieux ? Pas de panique.

Pas besoin de compenser, de jeûner, ni de courir un marathon. Vous reprenez simplement votre routine normale : des repas équilibrés, un peu de mouvement (même une marche suffit), une bonne hydratation… et surtout du sommeil. Votre corps sait exactement quoi faire.

Et ces kilos-là, majoritairement constitués d’eau, s’envolent souvent en 24 à 48 heures. Comme par magie… ou plutôt, grâce à votre métabolisme qui gère très bien la situation.

En résumé ? Respirez.

Vous n’avez pas pris 2 kilos de graisse en 48 h. Vous avez juste vécu. Vous avez profité d’un bon repas, d’un bon moment. Et c’est très bien comme ça. Ce que vous voyez sur la balance n’est qu’un chiffre – et pas toujours fiable.

Alors oui, lâchez un peu la balance, oubliez les idées reçues, et soyez bienveillant avec vous-même. Votre poids ne résume pas votre valeur. Et si la balance vous refait le coup lundi prochain… dites-lui gentiment : « Merci, mais je vais m’écouter moi d’abord. »

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24Juin

L’importance de la diététique dans le trail running

24 juin 2024 Kikourvite Non classé 51

Comprendre la nutrition pour optimiser ses performances

Pour bien intégrer la diététique dans le sport et la pratique du trail running, il est essentiel de comprendre l’importance de la nutrition pour optimiser les performances physiques et la récupération musculaire. L’activité physique intense et la longue-distance nécessitent une alimentation adaptée pour maintenir l’endurance, prévenir les blessures et améliorer la récupération.

Les glucides : le carburant de l’endurance

Les athlètes d’endurance comme les coureurs de trail doivent consommer une alimentation riche en glucides pour reconstituer les réserves de glycogène musculaire et fournir de l’énergie pendant l’effort. Les sucres rapides comme le glucose sont essentiels pour maintenir un bon niveau de performance cardio lors des entraînements et des compétitions. Vous retrouverez ici la gamme de Ta Energie, idéale pour les sportifs à la recherche de bon produits.

L’hydratation : clé de la performance

Il est également important de veiller à une bonne hydratation en buvant régulièrement de l’eau pendant l’effort pour éviter la déshydratation et maintenir la fréquence cardiaque. Les boissons énergétiques contenant des sels minéraux sont recommandées pour compenser les pertes en électrolytes liées à la transpiration.

Les protéines pour la récupération musculaire

Les protéines sont essentielles pour la récupération musculaire et le maintien de la masse musculaire. Les acides aminés, en particulier les BCAA, sont importants pour limiter la dégradation musculaire pendant l’effort physique et favoriser la synthèse des protéines. faites un petit tour par ici, et découvrez la gamme Atlet Nutrition.

Les lipides : énergie pour les efforts de longue durée

Les lipides sont également une source d’énergie importante pour les coureurs de trail, en particulier lors d’efforts de longue durée. Les acides gras sont une source d’énergie lente et contribuent à la production d’énergie pendant l’effort.

Les vitamines et minéraux : indispensables pour la santé

Les vitamines et minéraux sont essentiels pour le bon fonctionnement du métabolisme et la santé générale des sportifs d’endurance. Il est conseillé de consulter un nutritionniste pour avoir un programme alimentaire personnalisé en fonction des besoins spécifiques liés à la pratique du trail running.

Conclusion : une alimentation équilibrée pour des performances optimales

En résumé, une alimentation équilibrée et adaptée est fondamentale pour les athlètes d’endurance et les coureurs de trail afin d’optimiser les performances physiques, favoriser la récupération musculaire et prévenir les blessures. Il est important de s’hydrater régulièrement, de consommer des aliments riches en glucides, protéines, lipides, vitamines et minéraux, et de prendre en compte les besoins spécifiques liés à l’effort physique intense et de longue durée.

En intégrant ces principes de nutrition, vous serez mieux préparé pour affronter les défis du trail running et atteindre vos objectifs sportifs.

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22Fév

Quoi manger avant de courir

22 février 2022 Kikourvite Non classé 139

Les coureurs négligent souvent de s’alimenter avant de courir et surtout de boire bien et suffisamment. Pourtant, ils ont tout à y gagner : une course plus facile, plus efficace, plus agréable.

En plus d’éviter la faim, la déshydratation, les étourdissements et la fatigue, on récupère mieux, parce que l’on n’a pas puisé dans nos réserves d’énergie, et on gagne en muscles.

1. « Manger avant me barbouille !»

Vous êtes nombreux à ne pas manger avant de courir par peur des maux de ventre. Je vous conseil de manger quelque chose de léger à digérer et qui comblera vos besoin durant l’effort.

Favorisez les glucides : pain, céréales, pâtes, riz et pommes de terre, fruits. Et des protéines maigres, pour la sensation de satiété, surtout si vous courrez plus longtemps.

Selon l’heure de la journée et la durée de l’entraînement, vous pouvez opter pour une barre tendre, des fruits, un yogourt. Ou alors un repas qui se digère rapidement : du riz avec du poulet, un sandwich au jambon, au poulet ou au thon.

2. « Jamais faim le matin !»

Le matin, il est important d’avaler un petit quelque chose, surtout avant de courir car les réserves du foie, qui servent à maintenir la glycémie, ont été pas mal utilisées pendant la nuit.

Si vous partez à l’entraînement sans rien dans le ventre, vous risquez de ne pas être capable de faire votre entraînement d’une heure ou deux avec le sourire aux lèvres.

Évidemment, avant une course de moins d’une heure, une petite collation va suffire. Un yogourt ou des céréales avec du lait, un petit morceau de fromage, un oeuf poché…

3. Maigrir ou manger double

Beaucoup se lancent dans la course pour perdre du poids. Ceux-là sont encore plus tentés de ne rien manger avant ou après. Résultat ? Ils sont si affamés qu’ils mangent beaucoup plus au repas, trois heures plus tard.

Adoptez plutôt l’idée d’une alimentation équilibrée déficitaire en calories sur 24 heures, sans sacrifier sur la collation avant ou après la course.

En outre, pour perdre du poids, l’exercice seul n’est pas suffisant. Pour maigrir en faisant seulement de l’exercice, il faut travailler longtemps, longtemps, longtemps…

4. 30 minutes pour bien récupérer

Il est particulièrement avantageux non seulement de s’hydrater mais d’avaler glucides et protéines dans la demi-heure suivant l’effort.

Les protéines vont aider à réparer plus vite les fibres musculaires. Après un entraînement, elles vont aussi accélérer la récupération et le gain en masse musculaire, surtout si elles sont prises avec des glucides. Et tout cela sera encore mieux absorbé sous forme liquide.

5. « Je ne bois jamais, je n’ai pas soif »

Il est très rare que les gens boivent suffisamment à l’effort. Toutes les excuses sont bonnes! On invoque le « flouche-flouche » dans l’estomac, l’inconfort de la ceinture porte bidon ou des sacs gilet d’hydratation.

La performance baisse de 10% dès qu’on ressent la soif, affirme la nutritionniste sportive.

Donc, il faut boire avant, mais surtout pendant et après. Une bonne gorgé toutes les 15 minutes, peu importe l’intensité, qu’il fasse chaud ou qu’il fasse frais.

Les hommes suent beaucoup plus que les femmes. Les femmes ont tendance à s’échauffer et à devenir rouges plus rapidement. Quant aux enfants, avant la puberté, leur système de sudation n’est pas encore pleinement efficace, d’où l’importance qu’ils suivent des consignes d’hydratation.

Un test pour savoir si on boit suffisamment ? On se pèse avant et après l’entraînement. Si on a perdu 1 kg, c’est qu’on aurait dû boire 1 litre de liquide.

6. Trop boire ou mal ?

ATTENTION tout de même. À boire plus d’eau que nécessaire, on peut se retrouver avec un déséquilibre en sels minéraux (hyponatrémie) dont les symptômes rappellent la déshydratation.

Quand on court une heure ou plus, ou lorsque l’on transpire beaucoup naturellement ou à cause de la chaleur, on perd assez de minéraux pour qu’une boisson énergétique soit nécessaire. Ce que vous avez besoin de remplacer pendant l’effort : de l’eau, du sucre, du sodium et du potassium.

C’est un problème qu’on rencontre beaucoup l’été par grosse chaleur. Pour refroidir le corps, vous avez tendance à beaucoup boire alors qu’il faut le refroidir de l’extérieur. Mouiller vous la tête, le visage et les avant-bras.

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12Fév

SPIRULINE – Les bienfaits pour le sport

12 février 2019 Kikourvite Non classé 150

La pratique régulière du sport nécessite une alimentation riche en vitamines, minéraux et oligo-éléments. Plutôt que de prendre une multitude de compléments alimentaires, souvent industriels, pourquoi ne pas intégrer la spiruline dans votre alimentation quotidienne ? Cette algue microscopique est en effet le complément alimentaire idéal du sportif, de part ses valeurs nutritionnelles exceptionnelles.

La spiruline, quel intérêt pour le sportif ?

Pratiquer une activité physique nécessite un apport nutritionnel plus important pour le sportif que pour la moyenne de la population. En effet, la pratique d’une activité sportive régulière suscite une dépense énergétique élevée, mais également une consommation de vitamines et de minéraux accrue. Par conséquent, le sportif doit impérativement combler ces déficits grâce à une alimentation adaptée et de qualité, sous peine d’être victime de carences nutritionnelles, engendrant fatigue et même blessures dans certains cas.

La spiruline, de par son apport en fer (nécessaire à la production d’hémoglobine) et en bêta-carotène, est ainsi d’un grand intérêt pour les sportifs, notamment sur le plan de l’oxygénation des muscles.

Un peu d’histoire…

Déjà à l’époque, les messagers du Grand Incas, excellents coureurs, utilisaient la spiruline afin de pouvoir parcourir jusqu’à 200 km par jour.

Les Aztèques en consommaient également avec du maïs dans le but d’optimiser leurs performances physiques.

Spiruline et sport : des bienfaits scientifiquement prouvés

Depuis, plusieurs études ont montré le rôle protecteur de la spiruline sur les dommages musculaires liés à l’oxydation.

Une étude taïwanaise datant de 2006 a notamment clairement mis en évidence les bienfaits de la spiruline pour le sportif. Le protocole consistait à faire assimiler 7,5 grammes de spiruline par jour pendant 3 semaines à des étudiants taïwanais. Les résultats ont démontrés une réduction des dommages oxydatifs sur les muscles ainsi qu’une amélioration de l’endurance de 4,1 % par rapport au groupe placebo.

Depuis, d’autres études ont validés les bienfaits de la spiruline pour le sportif. Il en ressort d’une manière générale que cette algue bleue a la vertu d’améliorer les capacités de récupération, de favoriser la reconstruction du muscle après l’effort, et aussi d’améliorer les facultés d’endurance. Ce complément alimentaire naturel trouve ainsi facilement sa place dans un programme de nutrition sportive.

Consommez votre spiruline avec de la vitamine C

Que vous soyez sportif ou non, il est effectivement conseillé de consommer la spiruline avec une source extérieure de vitamine C, comme un jus de fruit, afin de favoriser l’assimilation du fer. L’idéal reste la consommation de spiruline enrichie en vitamine C grâce à l’ajout d’acérola. Également connu sous le nom de cerise des Antilles, et de part sa forte concentration en vitamine C (25 fois plus que dans une orange), l’acérola complète parfaitement la spiruline.

Rôle des protéines et des acides aminés

Les protéines sont les garants de la structure des muscles, des tendons et de l’hémoglobine. Ce sont elles qui assurent la réparation et la régénération des muscles. C’est pourquoi, il est essentiel lors de la pratique d’une activité sportive d’augmenter l’apport de protéines de qualité. Dans les sports d’endurance (vélo, course, aviron, roller, ski de fond…), elles sont primordiales pour réparer les micro-lésions des fibres musculaires.

La spiruline contient plus de 50 % de son poids en protéines assimilables (50 g à 60 g de protéines au 100 g).

Rôle des glucides de la Spiruline

Les glucides sont le carburant des muscles. Ils se divisent en deux catégories : les sucres rapides qui apportent très vite de l’énergie au muscle et les sucres lents qui fournissent du glucose au muscle de manière plus progressive et sur une plus longue durée.

Un apport en sucres après un effort soutenu atténue les pertes en protéines musculaires. Comparée à un placebo, la supplémentation en hydrates de carbone (sucres) après l’effort augmente la re-synthèse du glycogène utilisé durant l’activité sportive. Les sucres rapides sont intéressants car ils vont très vite entrer dans le muscle. Mais les sucres lents ont aussi leur intérêt : en cas de lésion microscopique, la re-formation du glycogène étant plus lente, un apport en sucres lents (ex : spiruline) semble alors plus indiqué.

La spiruline est riche en polysaccharides. Ces sucres complexes ont l’avantage de ne pas générer d’hypoglycémie, tout en apportant une énergie progressive permettant de soutenir l’effort.

Vitamines, minéraux et oligo-éléments

Lors de la pratique d’un sport, les besoins vitaminiques peuvent être accrus. En effet, bon nombre de nutriments comme les vitamines du groupe B et le fer sont sollicités pour répondre à la plus grande demande d’énergie. D’autre part, cette production d’énergie qui s’amplifie avec l’effort, entraîne une augmentation de la formation de radicaux libres. Il est donc important d’apporter des anti-oxydants en quantité suffisante.

Conclusion

Avec la spiruline, vous êtes sûr d’apporter à votre organisme une large gamme de nutriments de qualité, indispensables à la pratique d’un sport. Sans effet dopant, la spiruline complète idéalement votre alimentation. Elle limite les carences liées à l’activité sportive, elle lutte efficacement contre la fatigue et vous permet d’augmenter vos performances.

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