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alimentation

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03Nov

L’ATP, ou comment votre corps trouve l’énergie de faire… absolument tout

3 novembre 2025 Kikourvite Non classé 41

L’ATP – ou adénosine triphosphate – n’a rien de sorcier. Ce n’est pas une formule de chimie compliquée à retenir, c’est simplement l’énergie de base de votre corps. C’est elle qui permet à vos muscles de bouger, à votre cerveau de réfléchir, à votre cœur de battre. Chaque fois que vous faites un pas, que vous levez un haltère ou que vous terminez un 10 km, vous brûlez de l’ATP. Le problème, c’est que votre corps n’en garde que très peu en réserve. Il doit en produire sans arrêt, à partir de ce que vous mangez et de la façon dont vous vous entraînez. Et c’est là que tout se joue.

Musculation, endurance… l’ATP est partout

Lorsque vous pratiquez la musculation ou le renforcement musculaire, vos muscles épuisent leur réserve d’ATP en quelques secondes. Ensuite, votre organisme doit la reconstituer très vite pour poursuivre l’effort. Plus vous êtes entraîné, plus votre corps saura le faire efficacement. C’est l’un des grands bénéfices du travail de force : il apprend à vos muscles à produire de l’énergie de manière plus performante, tout en devenant plus résistants. Et cela ne se limite pas à l’aspect esthétique. Pour un coureur, renforcer les jambes, le tronc ou le dos permet d’optimiser la foulée, d’économiser l’énergie et de prévenir les blessures.

Côté endurance, que vous visiez un 10 km ou un marathon, l’ATP est tout aussi centrale. Sur la durée, votre corps fabrique cette énergie principalement à partir des glucides, puis des graisses, selon l’intensité et la durée de l’effort. Un entraînement bien construit, associé à une bonne stratégie nutritionnelle, permet à votre organisme d’alterner les sources d’énergie intelligemment. Et si vous avez développé une bonne base musculaire, vous produirez la même puissance avec moins d’effort, ce qui peut faire une vraie différence dans le dernier tiers d’une course longue.

L’alimentation, fondation de votre énergie

Votre alimentation joue un rôle fondamental dans la production d’ATP. Les glucides complexes (légumineuses, céréales, fruits, légumes) sont vos meilleurs alliés pour alimenter vos efforts. Les graisses de qualité (avocat, oléagineux, huile d’olive) assurent un soutien énergétique durable. Quant aux protéines, elles participent au maintien de la masse musculaire, essentielle pour consommer cette énergie de façon optimale. Une diététicienne sportive le résume ainsi : « bien manger, c’est apprendre à votre corps à produire de l’énergie efficacement et durablement ».

Pas besoin d’être expert pour comprendre l’ATP

L’ATP n’a rien de mystérieux. Vous n’avez pas besoin de comprendre les cycles moléculaires pour en tirer profit. Ce qu’il faut retenir, c’est que c’est elle qui fait tourner le moteur. Pour en produire plus et mieux, il vous suffit de bouger régulièrement, de manger varié et équilibré, de dormir correctement, et si vous êtes sportif, de travailler à la fois votre force et votre endurance. L’essentiel est là. Et une fois ce socle en place, tout votre corps en profite : vos muscles, votre cerveau, votre énergie, votre récupération.

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19Avr

Comment préparer son corps pour une randonnée en montagne ?

19 avril 2023 Kikourvite Non classé 108

La randonnée en montagne est une activité incroyablement enrichissante, qui peut vous offrir des vues panoramiques à couper le souffle et des défis physiques excitants. En effet, les montagnes sont des endroits incroyables pour explorer la nature, mais une randonnée en montagne peut être exigeante pour votre corps. C’est pourquoi pour tirer le meilleur parti de cette expérience il est important de se préparer physiquement. Que vous soyer un randonneur expérimenté ou un débutant, la préparation est la clé pour éviter les douleurs musculaires et les blessures et pour profiter pleinement de votre aventure en pleine air. Dans cet article, nous allons vous donner les meilleurs conseils pour vous aider à préparer votre corps pour une randonnée en montagne.

  1. Comment renforcer votre endurance

Faire de la randonnée en montagne nécessite une endurance considérable, mais heureusement, il est possible de la renforcer en travaillant régulièrement son corps.  Voici des conseils qui pourront vous aider à renforcer votre endurance.

Le meilleur moyen de renforcer son endurance et de faire de l’exercice régulièrement. Mettez en place des séances d’entrainement régulière et augmentez progressivement la durée et l’intensité de votre entrainement.

  • Lundi :

30 minutes de course à pied à un rythme modéré

3 séries de 10 squats avec un poids léger

1 minute de planche

  • Mardi :

45 minutes de cardio

3 séries de 12 fentes avec un poids léger

2 séries de 10 pompes

  • Mercredi :

Jour de repos

  • Jeudi :

40 minutes de marche rapide

3 séries de 10 tractions

3 séries de 10 dips

  • Vendredi :

30 minutes de course à pied à un rythme soutenu

3 séries de 12 squats avec un poids moyen

2 minutes de planche latérale de chaque côté

  • Samedi :

3h de randonnée en montagne à rythme modéré

  • Dimanche :

Jour de repos

Renforcement musculaire :

Le renforcement musculaire est une étape importante pour préparer votre corps à une randonnée en montagne. Les muscles les plus sollicités lors d’une randonnée en montagne sont les ischio-jambiers, mais aussi les muscles dorsaux et abdominaux. Vous pouvez renforcer ces muscles en effectuant des exercices tels que des squats, des fentes, des pompes, des planches et des relevés de jambes. Des exercices de renforcement musculaire doivent être effectués régulièrement, au moins deux fois par semaine.

Renforcement musculaire du haut du corps : (4 séries de 10 répétitions pour chaque exercice)

  • Développé couché : Allongez-vous sur le dos sur un banc, les pieds bien ancrées au sol. Ensuite, abaissez la barre lentement vers votre poitrine en fléchissant les coudes. Puis remontez la barre lentement en tendant les bras, en contractant les muscles de la poitrine
  • Tirage à la poulie haute : Tenez-vous debout devant la machine, et tirez la barre vers le bas jusqu’à votre poitrine. Puis, remontez lentement en contractant les muscles du dos
  • Développé militaire : Debout avec une barre sur vos épaules et les mains légèrement plus large que la largeur de vos épaules. Soulevez la barre au-dessus de votre tête en tendant les bras, en gardant les coudes légèrement fléchis. Ensuite, abaissez lentement la barre jusqu’à la hauteur de votre poitrine. Puis, remontez lentement en tendant les bras et en contractant les muscles des épaules.
  • Dips : Positionnez-vous entre deux barres parallèles. Soulevez votre corps en étendant les bras et en les maintenant verrouillés. Fléchissez les coudes pour abaisser votre corps lentement vers le sol. Puis remontez lentement en tendant les bras et en contractant les muscles des triceps

Renforcement musculaire bas du corps : (4 séries de 12 répétitions pour chaque exercice)

  • Squats : en position debout, les pieds écartés à la largeur des épaules, fléchissez les genoux en gardant le dos droit, comme si vous asseyiez sur une chaise
  • Fentes : Debout, les pieds au niveau de la largeur des épaules, faites un pas en avant et fléchissez le genou avant pour que la cuisse soit parallèle au sol. Revenez à votre position de départ et répétez avec l’autre jambe.
  • Extension de jambes : En position assise sur la machine, placez vos pieds sous le coussin de la machine. Étendez lentement vos jambes en levant le poids, puis abaissez lentement vos jambes de façon contrôler pour retrouver votre position de départ.
  • Soulevé de terre : Tenez-vous debout avec les pieds écartés de la largeur des épaules et prenez la barre en pronation. Soulevez lentement la barre tout en maintenant le dos bien droit et en contractant les muscles des jambes et des fessiers. Puis, abaissez la barre doucement à la position de départ

Renforcement musculaire du tronc :

  • Crunchs (3 séries de 15 répétitions) : Allongez-vous sur le dos avec les genoux pliés et les pieds sur le sol. Mettez vos mains derrière la tête et soulevez lentement votre tête, vos épaules et votre haut du dos du sol. Pensez à contracter vos abdominaux en haut du mouvement, puis redescendez lentement à la position de départ
  • Gainage latéral (3 séries de 30 secondes): Allongez-vous sur le côté, placez votre coude sous votre épaule et vos jambes l’une sur l’autre. Ensuite, soulevez vos hanches du sol en maintenant votre corps en ligne droite. Gardez cette posture pendant environ 30 secondes pus changez de côté.
  • Supermans (3 séries de 15 répétitions) : Couchez-vous sur le ventre avec les bras et les jambes tendus. Soulevez vos bras, votre poitrine et vos jambes du sol en même temps, tout en contractant vos muscles du dos et de la fesse. Maintenez cette position pendant quelques secondes, avant de retrouver lentement votre position de départ.

Les étirements sont d’une importance capitale dans le cadre sportif, mais également dans d’autres domaines de la vie quotidienne, comme le travail. En effet, les étirements avant une activité physique permettent de réduire les douleurs musculaires ainsi que les risques de blessures de façon considérable. Ainsi des entreprises spécialisées dans le bien-être des employés, comme Teamupp, proposent des ateliers d’étirements avant la prise de poste. Ces séances permettent aux employés de commencer leur journée de travail dans les meilleurs conditions physiques et mentales possibles. Ces ateliers étirements sont souvent mis en place à l’occasion d’événements, tels que la semaine de la QVT ou bien les Safety Days, qui visent à sensibiliser les employés à l’importance de prendre soin de leur corps et de leurs bien-être. Vous l’aurez compris les étirements sont bénéfique pour tout le monde, quels que soient l’âge, le niveau de forme physique ou la profession exercée.

Cardio :

Outre le renforcement musculaire, la préparation cardio est également importante pour une randonnée en montagne. La randonnée en montagne est une activité qui demande beaucoup d’endurance et de résistance. Pour vous préparer, vous pouvez faire des activités cardiovasculaires telles que la course à pied, la natation, le vélo ou l’elliptique. Vous pouvez également utiliser les escaliers de votre immeuble pour vous entraîner.

Stretching :

Le stretching est une étape importante de la préparation physique avant une randonnée en montagne. Il est essentiel de s’étirer avant et après votre randonnée pour éviter les blessures et les douleurs musculaires. Les étirements que vous pouvez faire sont les étirements des jambes, des hanches, des épaules et du dos.

  • Étirements des jambes : Posez votre pied sur une surface surélevé tels qu’une marche, un banc ou bien un rocher, fléchissez légèrement le genou et inclinez votre corps vers l’avant pour étirer les muscles du mollet et de l’arrière de la cuisse. Gardez la position pendant environ 30 secondes, puis faites la même chose avec l’autre jambe
  • Étirement des hanches : Fléchissez une jambe et posez votre pied sur un rocher ou une marche, puis inclinez votre bassin vers l’avant pour tirer les muscles avec l’autre jambe. Maintenez la position pendant 15 à 30 secondes, puis répétez avec l’autre bras
  • Étirements des épaules : Placez votre main gauche sur votre épaule droite, puis poussez doucement votre coude droit vers l’arrière pour étirer les muscles de l’épaule. Maintenez pendant environ 30 secondes avant de passer à l’autre bas
  • Étirements du dos :  Positionnez vos mains sur vos hanches et penchez votre corps en arrière, en ouvrant votre poitrine vers le ciel pour étirer les muscles du dos. Gardez cette position pendant 15 à 30 secondes.

Alimentation :

L’alimentation est également importante pour préparer votre corps pour une randonnée en montagne. Il est essentiel de consommer une alimentation saine et équilibrée pour renforcer votre corps et avoir suffisamment d’énergie pour votre randonnée. Il est recommandé de manger des aliments riches en protéines, en glucides complexes et en graisses saines tels que des légumes, des fruits, des noix, des graines, des céréales complètes et des viandes maigres. Il est également important de boire suffisamment d’eau pour éviter la déshydratation. Buvez de façon régulière de petites quantités d’eau toutes les 15 à 20 minutes pour maintenir une bonne hydratation. En général, il est recommandé de boire environ 250 ml d’eau toutes les heures

Équipements :

Les équipements appropriés sont essentiels pour une randonnée en montagne. Il est important d’avoir des chaussures de randonnée adaptées, un sac à dos confortable et des bâtons de randonnée pour vous aider à équilibrer votre corps et à éviter les douleurs dans les jambes. Il est également important de porter des vêtements adaptés aux conditions climatiques, tels que des vêtements chauds et respirants.

En conclusion, la préparation physique est un élément essentiel pour toutes personnes cherchant à améliorer ses performances et à éviter les blessures. Que vous soyez un athlète professionnel ou un sportif amateur, il est important de suivre un programme d’entraînement approprié et de prendre en compte les différents aspects de votre préparation physique, tels que le renforcement musculaire, l’entraînement cardiovasculaire, le stretching et l’alimentation.

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22Fév

Quoi manger avant de courir

22 février 2022 Kikourvite Article, Article, Article, Article, Article 139

Les coureurs négligent souvent de s’alimenter avant de courir et surtout de boire bien et suffisamment. Pourtant, ils ont tout à y gagner : une course plus facile, plus efficace, plus agréable.

En plus d’éviter la faim, la déshydratation, les étourdissements et la fatigue, on récupère mieux, parce que l’on n’a pas puisé dans nos réserves d’énergie, et on gagne en muscles.

1. « Manger avant me barbouille !»

Vous êtes nombreux à ne pas manger avant de courir par peur des maux de ventre. Je vous conseil de manger quelque chose de léger à digérer et qui comblera vos besoin durant l’effort.

Favorisez les glucides : pain, céréales, pâtes, riz et pommes de terre, fruits. Et des protéines maigres, pour la sensation de satiété, surtout si vous courrez plus longtemps.

Selon l’heure de la journée et la durée de l’entraînement, vous pouvez opter pour une barre tendre, des fruits, un yogourt. Ou alors un repas qui se digère rapidement : du riz avec du poulet, un sandwich au jambon, au poulet ou au thon.

2. « Jamais faim le matin !»

Le matin, il est important d’avaler un petit quelque chose, surtout avant de courir car les réserves du foie, qui servent à maintenir la glycémie, ont été pas mal utilisées pendant la nuit.

Si vous partez à l’entraînement sans rien dans le ventre, vous risquez de ne pas être capable de faire votre entraînement d’une heure ou deux avec le sourire aux lèvres.

Évidemment, avant une course de moins d’une heure, une petite collation va suffire. Un yogourt ou des céréales avec du lait, un petit morceau de fromage, un oeuf poché…

3. Maigrir ou manger double

Beaucoup se lancent dans la course pour perdre du poids. Ceux-là sont encore plus tentés de ne rien manger avant ou après. Résultat ? Ils sont si affamés qu’ils mangent beaucoup plus au repas, trois heures plus tard.

Adoptez plutôt l’idée d’une alimentation équilibrée déficitaire en calories sur 24 heures, sans sacrifier sur la collation avant ou après la course.

En outre, pour perdre du poids, l’exercice seul n’est pas suffisant. Pour maigrir en faisant seulement de l’exercice, il faut travailler longtemps, longtemps, longtemps…

4. 30 minutes pour bien récupérer

Il est particulièrement avantageux non seulement de s’hydrater mais d’avaler glucides et protéines dans la demi-heure suivant l’effort.

Les protéines vont aider à réparer plus vite les fibres musculaires. Après un entraînement, elles vont aussi accélérer la récupération et le gain en masse musculaire, surtout si elles sont prises avec des glucides. Et tout cela sera encore mieux absorbé sous forme liquide.

5. « Je ne bois jamais, je n’ai pas soif »

Il est très rare que les gens boivent suffisamment à l’effort. Toutes les excuses sont bonnes! On invoque le « flouche-flouche » dans l’estomac, l’inconfort de la ceinture porte bidon ou des sacs gilet d’hydratation.

La performance baisse de 10% dès qu’on ressent la soif, affirme la nutritionniste sportive.

Donc, il faut boire avant, mais surtout pendant et après. Une bonne gorgé toutes les 15 minutes, peu importe l’intensité, qu’il fasse chaud ou qu’il fasse frais.

Les hommes suent beaucoup plus que les femmes. Les femmes ont tendance à s’échauffer et à devenir rouges plus rapidement. Quant aux enfants, avant la puberté, leur système de sudation n’est pas encore pleinement efficace, d’où l’importance qu’ils suivent des consignes d’hydratation.

Un test pour savoir si on boit suffisamment ? On se pèse avant et après l’entraînement. Si on a perdu 1 kg, c’est qu’on aurait dû boire 1 litre de liquide.

6. Trop boire ou mal ?

ATTENTION tout de même. À boire plus d’eau que nécessaire, on peut se retrouver avec un déséquilibre en sels minéraux (hyponatrémie) dont les symptômes rappellent la déshydratation.

Quand on court une heure ou plus, ou lorsque l’on transpire beaucoup naturellement ou à cause de la chaleur, on perd assez de minéraux pour qu’une boisson énergétique soit nécessaire. Ce que vous avez besoin de remplacer pendant l’effort : de l’eau, du sucre, du sodium et du potassium.

C’est un problème qu’on rencontre beaucoup l’été par grosse chaleur. Pour refroidir le corps, vous avez tendance à beaucoup boire alors qu’il faut le refroidir de l’extérieur. Mouiller vous la tête, le visage et les avant-bras.

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01Sep

MOINS DE BLESSURES ET DE FATIGUE

1 septembre 2020 Kikourvite Non classé 121

En course à pied, il est important de connaître les règles de prévention en matière d’échauffement, d’entrainement, d’étirement et de nutrition, afin d’éviter toute pathologie musculaire traumatique, blessures ou fatigue excessive diminuant les performances.

La course à pied est reconnue pour son action bénéfique sur de nombreux facteurs biologiques jouant positivement sur notre espérance de vie : diminution de la pression artérielle, élévation du taux d’HDL (High Density Lipoprotein : le bon cholestérol), contrôle du poids (et notamment une limitation du tour de taille). Elle influence aussi nos habitudes de vie : adoption d’attitudes plus saines.

Pour prévenir les blessures en optimisant ses performances, des règles de bon sens sont primordiales :

• Ne pas oublier de réaliser des contrôles médicaux réguliers (non au certificat d’aptitude réalisé à la va vite par votre généraliste !)

• Ne pas surcharger son calendrier de courses

• Adopter un entrainement régulier et réfléchi : pas de modification intempestive et brutale (en nombre de km, de séances de fractionnées) ; adopter une bonne alternance

• Bien choisir ses chaussures : bonne taille pour éviter les frottements, un amorti en adéquation avec le terrain

• Toujours respecter les différentes phases : échauffement, récupération, étirement

• Adopter une hydratation suffisante avant, pendant et après l’effort physique.

À ces règles s’ajoutent l’alimentation équilibrée et adaptée aux niveaux d’efforts et à leurs durées, ainsi que certains compléments alimentaires (Glutamine, BCAA, spiruline).

Par ailleurs, on proscrira la carnitine, la créatine ; on se méfiera des médicaments que l’on considère comme anodins (aspirine, anti-inflammatoires, paracétamol…), de l’abus d’injections de cortisone et de tous les produits vitaminés vendus de manière trop légère dans de nombreuses officines et qui présentent pourtant de nombreux effets secondaires délétères chez les sportifs.

ZOOM SUR LES BLESSURES :

Les blessures et pathologies traumatiques rencontrées sur les efforts intenses et longs, notamment la course à pied de longue distance sont nombreuses et affectent les performances. Les plus courantes sont les suivantes :

La courbature :

Sensation de douleur et de fatigue musculaire d’apparition retardée (environ 12h après l’effort). Elle n’est pas une lésion musculaire sur le plan anatomique.
Elle se caractérise par une douleur sourde au niveau du muscle, généralement combinée avec une raideur. Elle persiste 2 à 3 jours. La douleur se réveille quand le muscle est contracté (mis sous pression). Elle s’atténue avec l’échauffement.

Trois causes principales sont à l’origine :

  • Une acidose du muscle due à l’augmentation de protons (H+)
  • Une réaction inflammatoire des tissus conjonctifs responsable de microlésions cellulaires diffuses qui provoquent une hyperpression musculaire occasionnant les douleurs
  • De petits épanchements de sang dus à la rupture de capillaires sanguins.

Contrairement à ce qui était expliqué par le passé, le mécanisme de la courbature n’est pas dû à l’acide lactique dont la concentration revient à la normale dès l’arrêt de l’effort (alors que la courbature survient entre 12 et 24h00)
Une courbature est donc due à un effort de longue durée et supérieur à la capacité de l’individu.

La crampe :

c’est la contraction violente, spontanée, involontaire, soutenue et douloureuse, d’un ou plusieurs groupes musculaires. Elle débute sans aucun symptôme d’alerte, brutalement. Sa durée est relativement brève, mais le muscle peut rester sensible pendant plusieurs heures.

Il existe deux types de crampes :

  • La crampe à l’effort sur un muscle fatigué ; elles apparaissent au cours d’un exercice intense, prolongé et insuffisamment préparé.
  • Les crampes au repos (généralement, nocturnes) qui sont localisées au niveau du mollet et du pied.

Les origines des crampes survenant au cours de l’exercice sportif sont complexes et encore mal documentées. Les crampes seraient le résultat d’une insuffisance d’apport en oxygène ou d’électrolytes sanguins. Elles signifient généralement épuisement et/ ou déshydratation. En effet, l’oxygène permet la transformation du sucre en ATP. L’ATP constitue l’énergie utile au repositionnement initial des têtes de myosine (fibres de la contraction du muscle), donc au relâchement du muscle.

Le manque d’oxygène pourrait donc engendrer un défaut de contraction, d’où la crampe. Par ailleurs, une quantité d’oxygène insuffisante induit une diminution de l’apport en énergie par la voie aérobie, et surtout, une augmentation de la production d’énergie par la voie anaérobie lactique qui entraine la formation d’un « déchet » : l’acide lactique, certainement acteur dans le mécanisme de la crampe.


Une mauvaise alimentation est une autre cause des crampes : en effet, l’eau de constitution des aliments contribue à notre hydratation. Afin que celle-ci soit, un plus de l’apport en eau de boisson, optimale, le sportif doit avoir un apport suffisant en fruits et légumes. Ainsi, cette famille doit représenter la moitié, en quantité, de la ration prise sur un repas.

La contracture :

C’est un raccourcissement involontaire, transitoire mais durable (de 3 à 10 jours max), d’un ou plusieurs muscles. Au plan anatomique, il ne s’agit pas d’une lésion. Elle est très douloureuse. Elle survient généralement après l’effort lorsque le muscle a été « sur utilisé ». Les symptômes apparaissent dans le 12 à 48h00 post exercice. Douleur très localisée, avec une sensation de gêne et de lourdeur musculaire.


Elle est due à une trop grande sollicitation du muscle (longue durée) et/ ou à une carence en certains nutriments (dont le calcium et le magnésium). L’hypothèse actuelle porte sur le fonctionnement des ponts actine – myosine qui resteraient accrochés après la contraction au lieu d’être relâchés.

Et voila vous savez tout ou presque, hydratation, alimentation et phase de récupération accompagné d’un bon sommeil font partie des clés pour limité les risques de blessures.

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07Avr

SCULPTEZ VOTRE CORPS

7 avril 2020 Kikourvite Non classé 202

Ou plutôt comment mettre en place simplement une stratégie gagnante et pourtant simple pour sculpter son corps. Nous savons toutes et tous ce qu’il faut faire pour y arriver et pourtant nous l’oublions et bien souvent volontairement.

Commencez par manger équilibré et varié, en quantité adaptée et au moment adéquat

Beaucoup pensent que pour se forger un corps de rêve le régime est la bonne approche et qu’il ne faudrait plus manger tels ou tels types d’aliments. Malheur, je suis désolé mais force est de constater que votre corps a besoin de tous les nutriments pour rester en bonne santé…

Oui attention à ces régimes « 0 lipide » ou « 0 glucide » qui vous fond subir au niveau poids un 4G type montagnes Russes.

L’idéal est de manger de tout, mais en pensant à adopter les quantités et les moments d’absorption en fonction de vos objectifs.
  • Si votre objectif est de perdre du gras prenez des bons glucides le matin, le midi et aux alentours de vos entrainements. Coupez-les par la suite en fin d’après-midi.
  • Si votre objectif est de gagner de la masse musculaire, faites varier vos apports en glucides de manière à fournir à votre organisme énergies et possibilité d’absorption optimale des protéines tout au long de la journée.

Se concentrer sur la qualité et non la quantité de travail musculaire.

Nombreux sont ceux qui fond des séries longues de pompes, de gainage, de squat etc… mais de façon approximative. Aucune tenue, dos tordu, cambrure importante, épaules ou jambes vacillantes…

Ne faites pas l’erreur de la quantité au détriment de la qualité. Appliquez-vous sur les phases du mouvement, décomposez-le. Vous vous rendrez vite compte que l’exercice est beaucoup plus dur mais que les résultats sont plus rapidement visible.

D’autre part vous solliciterez vos muscles avec plus de qualité et de contraction, vous éviterez donc de vous faire mal et de devoir vous mettre au repos forcé, ce qui stopperait votre progression.

Faites du cardio, oui, mais de façon intelligente !

Courir au minimum 30/40 minutes pour bruler du gras est un mythe. Enfin, c’est un peu plus compliqué que ça tout de même…

La « fonte des graisses » n’est pas une question de chronomètre, mais plus une question d’intensité qui fait que votre corps va aller puiser dans telle ou telle filière énergétique.

Alors au lieu de regarder votre montre, regardez plutôt le cardio et variez les intensités.

Faites du fractionné, réalisez des entrainements en circuits de différents ateliers et toujours en variant les intensités et les efforts. Vous verrez que même les séances inférieures à 30minutes sont redoutables contre la graisse…

Reposez-vous

C’est le problème quand on est ultra motivé. Nous avons tellement envie d’y aller à fond et de voir rapidement des résultats que nous en oublions le REPOS.

Quel que soit vos attentes, gains en endurance, explosivité, perte de poids ou même prise de masse, le repos est essentiel.

Laissez vos muscles se reposer et ne les sollicitez pas tous les jours, surtout sur les mêmes exercices. Laissez leurs le temps nécessaire pour récupérer, se reconstruire et être encore plus fort.

De plus, je ne peux que vous encourager à ne JAMAIS négliger le sommeil en dormant au minimum 7 heures toutes les nuits. C’est la nuit que vos muscles vont principalement se reconstruire.

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