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prévention

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12Jan

Hydratation en hiver : le piège de la fausse sécurité

12 janvier 2026 Kikourvite Non classé 60

Quand les températures chutent, la transpiration devient moins visible, la soif moins pressante, et les gourdes restent souvent pleines. Pourtant, le besoin d’eau, lui, ne disparaît pas. Derrière cette impression trompeuse se cache un enjeu de santé et de performance rarement pris au sérieux en hiver : l’hydratation. Explications.

Le froid, un leurre pour la sensation de soif

C’est un phénomène bien documenté : l’exposition au froid atténue le signal de soif. Le corps, occupé à préserver sa température centrale, redistribue le flux sanguin en faveur des organes vitaux et au détriment des extrémités. Cette vasoconstriction périphérique contribue à une altération des capteurs impliqués dans la régulation de la soif. Résultat : on boit moins, sans en avoir conscience.

Pourtant, une séance de course à pied en hiver entraîne bel et bien des pertes hydriques. Moins par la sueur – même si celle-ci reste présente sous les couches de vêtements – que par la respiration. L’air froid et sec impose à l’organisme un effort d’humidification et de réchauffement : chaque expiration emporte une part précieuse d’eau.

Une déshydratation sournoise mais réelle

Ce phénomène est d’autant plus insidieux que les signes de déshydratation sont moins perceptibles : pas de sensation de chaleur écrasante, pas de sueur dégoulinante. Et pourtant, même une légère perte hydrique peut altérer les capacités d’endurance, la coordination, et la lucidité – autant d’éléments cruciaux dans les sports outdoor.

Le froid renforce par ailleurs la diurèse (la production d’urine), un mécanisme compensatoire du corps pour réguler la pression sanguine lorsque les vaisseaux se contractent. Ce processus, appelé “diurèse froide”, accroît encore les pertes en eau et en sels minéraux.

Hydratation et thermorégulation : un lien étroit

Boire ne sert pas uniquement à “éponger” la sueur. Une bonne hydratation est indispensable au maintien de la température corporelle. L’eau joue un rôle clé dans le transport de la chaleur, la circulation sanguine, et le bon fonctionnement cellulaire. Un organisme déshydraté aura plus de mal à lutter contre le froid, à récupérer, et à maintenir son efficacité métabolique pendant l’effort.

Quels repères pour les sportifs en hiver ?

1. Ne pas attendre d’avoir soif

La sensation de soif est un indicateur tardif. En hiver plus encore qu’en été, elle ne doit pas être le seul déclencheur de l’hydratation. Il est recommandé de boire régulièrement avant, pendant (si l’effort dépasse une heure), et après l’activité.

2. Privilégier des boissons tièdes

L’eau glacée est peu attirante en hiver. Des infusions sans sucre, de l’eau légèrement chauffée ou des bouillons clairs peuvent faciliter l’absorption tout en contribuant au confort thermique. Les boissons isotoniques, en usage raisonné, peuvent être utiles sur les sorties longues, surtout si elles intègrent un peu de sodium.

3. Surveiller la couleur des urines

C’est un indicateur simple et fiable : des urines claires traduisent une hydratation correcte, tandis qu’une teinte foncée invite à boire davantage.

4. Adapter l’apport hydrique à la charge d’effort

Une randonnée tranquille en forêt ne réclame pas la même vigilance qu’un entraînement de fractionné par -5 °C. Mais dans tous les cas, l’habitude de boire régulièrement reste une hygiène de base.

Hydratation et nutrition : un duo indissociable

Il convient aussi de rappeler que l’hydratation ne passe pas uniquement par les liquides. Les fruits, les soupes, les légumes riches en eau sont autant d’alliés discrets de l’hiver. Une alimentation adaptée soutient non seulement l’hydratation, mais aussi l’immunité, mise à rude épreuve durant la saison froide.

En conclusion

Faire du sport en hiver n’est pas seulement une question de courage face au froid, c’est aussi une affaire de stratégie. Et l’eau, souvent négligée, en est une pièce maîtresse. Boire sans soif, c’est parfois cela, être à l’écoute de son corps.

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17Nov

Sport et cœur : pourquoi se faire dépister peut vous sauver la course

17 novembre 2025 Kikourvite Non classé 25

Le sport c’est la santé, sauf quand le cœur dit non

On pense souvent que faire du sport protège automatiquement notre santé. Et c’est vrai… dans la plupart des cas. Mais si votre cœur cache une faiblesse, l’effort physique peut devenir risqué, voire dangereux. C’est là que le dépistage cardiovasculaire entre en jeu. Il permet de vérifier que tout fonctionne bien à l’intérieur avant de pousser la machine. Et ça, peu importe que vous soyez coureur du dimanche ou mordu de marathon.

À quoi sert un dépistage cardiovasculaire ?

L’objectif est simple : s’assurer que votre cœur peut encaisser l’effort. Certaines pathologies cardiaques sont silencieuses, sans symptômes. Le sport peut les révéler brutalement. Un contrôle médical ciblé peut détecter des anomalies comme des troubles du rythme, une malformation, ou des signes de fatigue cardiaque. Mieux vaut le savoir avant qu’après, non ?

Qui est concerné ?

Tout le monde. Mais encore plus si vous avez plus de 35 ans, si vous reprenez le sport après une longue pause, ou si vous avez des antécédents familiaux de maladies cardiaques. Le risque n’est pas réservé aux seniors : certains jeunes sportifs, en apparence en pleine forme, peuvent eux aussi présenter des risques invisibles.

Comment ça se passe ?

La base, c’est une visite chez le médecin. Il vous posera des questions sur vos antécédents, votre pratique sportive, vos sensations à l’effort. Ensuite, il pourra vous ausculter et proposer un électrocardiogramme (ECG) de repos. Cet examen rapide permet déjà de repérer pas mal de choses. Et s’il veut aller plus loin, il pourra vous prescrire un test d’effort. C’est une mise à l’épreuve contrôlée de votre cœur, souvent sur tapis ou vélo, avec une surveillance en temps réel. Ce test est doublement utile : il peut déceler des anomalies qui ne se voient pas au repos, mais aussi vous donner vos vraies zones cardiaques d’entraînement, que vous pourrez utiliser avec votre montre pour programmer des séances précises et sécurisées.

Est-ce que c’est obligatoire ?

Pas toujours, sauf dans certains sports encadrés ou en compétition. Mais franchement, on ne devrait pas attendre une règle pour prendre soin de son cœur. Ce n’est pas parce qu’on court en amateur qu’on doit négliger sa santé. Un petit check-up peut faire une grande différence.

Ce que vous gagnez à vous faire dépister

D’abord, la tranquillité d’esprit. Savoir que tout est OK vous permet de vous entraîner sereinement. Ensuite, c’est aussi une opportunité d’ajuster votre pratique si quelque chose ne va pas. Mieux vaut adapter son entraînement que risquer le malaise sur le terrain. Et si votre test d’effort est bon, il devient un super outil de programmation : vous connaîtrez vos vraies zones cardiaques (seuil aérobie, seuil anaérobie, fréquence max réelle…) et vous pourrez les intégrer dans votre montre GPS ou votre appli d’entraînement. Plus précis, plus efficace, et toujours plus sûr. Enfin, c’est un acte de prévention intelligent. Le dépistage ne vous rend pas invincible, mais il réduit clairement les risques de pépin grave à l’effort.

En résumé

Faire du sport, c’est bien. Le faire avec un cœur en pleine forme, c’est mieux. Le dépistage cardiovasculaire est rapide, accessible, et peut littéralement vous éviter de gros ennuis. On entretient ses chaussures, ses mollets, son chrono… pourquoi pas son cœur ?

Sources : Fédération Française de Cardiologie, ameli.fr, Inserm, Société Française de Cardiologie

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30Juin

Un corps solide et musclé : votre meilleur allié santé

30 juin 2025 Kikourvite Non classé 38

Le muscle, un bouclier contre les blessures

Avoir un corps musclé, c’est bien plus que remplir un t-shirt. C’est avant tout une question de prévention, de santé et de longévité. Un corps fort, bien entretenu, vous accompagne mieux dans toutes les situations du quotidien, évite les petits bobos qui gâchent la journée, les douleurs chroniques qui s’installent, et même certaines maladies plus sérieuses. Pas besoin de devenir une bête de compétition pour profiter de ces bienfaits. Il suffit d’être régulier, de solliciter intelligemment ses muscles… et d’arrêter de croire que c’est réservé aux jeunes ou aux athlètes.

Moins de douleurs, plus de mobilité

Les muscles, c’est un peu comme une armée discrète : ils soutiennent, protègent et compensent. Un dos musclé, c’est un dos qui encaisse mieux les charges, qui vous évite les lumbagos dès que vous ramassez un carton. Des jambes solides, c’est un meilleur équilibre, moins de chutes et des genoux plus tranquilles. Même les abdos – oui, même sans tablette de chocolat – permettent de stabiliser votre tronc, d’éviter les déséquilibres et de soulager les douleurs lombaires. Et comme vos muscles enveloppent vos articulations, ils les protègent de l’usure, des faux mouvements et des chocs. Autrement dit : plus vous êtes tonique, moins vous vous blessez.

Immunité et inflammation : les muscles aussi défendent votre corps

Mais ce n’est pas tout. Ce que beaucoup ignorent, c’est que les muscles participent aussi activement à la défense immunitaire. En bougeant, vos fibres musculaires libèrent des substances appelées myokines, de petites protéines magiques qui réduisent l’inflammation, boostent le système immunitaire, et aident même à lutter contre certaines maladies chroniques. C’est comme si votre séance de renforcement vous offrait, en prime, une dose de super-pouvoirs biologiques.

Muscles et cœur, une alliance gagnante

Et le cœur dans tout ça ? Il adore qu’on muscle un peu le reste. Le renforcement musculaire contribue à abaisser la pression artérielle, à améliorer la circulation et à réduire les risques de maladies cardiovasculaires. Chaque mouvement régulier stimule le cœur sans le brusquer. Un cœur qui pompe efficacement, c’est une vie plus longue, plus stable, et plus énergique. Et bonus : on monte les escaliers sans râler.

Un cerveau plus serein dans un corps plus fort

Quant au mental, il est lui aussi transformé. Bouger, c’est libérer des endorphines – ces fameuses hormones du bonheur – qui diminuent le stress, améliorent la concentration, et renforcent la confiance en soi. Avoir un corps plus fort, c’est aussi se sentir plus stable émotionnellement, plus présent, plus serein. Comme quoi, un peu de muscle un peu partout peut faire du bien à la tête.

Une peau plus nette et un sommeil plus profond, merci les muscles

Ce que l’on oublie souvent, c’est que bouger et se muscler, c’est aussi un soin de beauté gratuit. L’activité physique stimule la circulation sanguine, ce qui améliore l’oxygénation des tissus, y compris de la peau. Résultat : un teint plus lumineux, une peau plus tonique, et une meilleure régénération cellulaire. Quant au sommeil, il est directement influencé par le niveau d’activité dans la journée. Un corps qui se dépense suffisamment dort mieux. Et mieux dormir, c’est une récupération musculaire plus efficace, un métabolisme équilibré… et moins de cernes au réveil. Bref, muscler son corps, c’est aussi chouchouter sa peau et son oreiller.

Pas besoin de haltères XXL

Alors oui, on l’a dit, il n’est absolument pas nécessaire de se lancer dans une carrière de culturiste. Même les exercices les plus simples – pompes murales, squats sans charge, planches statiques ou exercices avec bandes élastiques – peuvent faire des merveilles. L’objectif n’est pas d’enfiler un débardeur moulant, mais de bouger mieux, de bouger plus longtemps, et de garder votre corps fonctionnel et en forme pour tout ce que la vie vous réserve : porter les courses, faire du jardinage, jouer avec les enfants ou simplement marcher longtemps sans douleur.

En résumé

Un corps musclé n’est pas un luxe esthétique. C’est une fondation solide pour une vie plus saine, plus résistante, et bien plus confortable. Alors, on commence quand ?

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18Mar

La pubalgie chez le coureur : comprendre, prévenir et soigner

18 mars 2025 Kikourvite Article, Article, Article, Article, Article, Article 58

Un mal pernicieux pour le coureur

La pubalgie est une douleur insidieuse qui s’installe progressivement, souvent ignorée au départ, avant de devenir un véritable frein à la pratique de la course à pied. Située au niveau du pubis, cette affection douloureuse touche de nombreux sportifs, notamment les coureurs, les footballeurs et les rugbymen. Son apparition est généralement liée à un déséquilibre musculaire et à des sollicitations excessives de certaines chaînes musculaires.

Pour comprendre pourquoi elle touche particulièrement les coureurs, il faut analyser la mécanique du corps en mouvement. La course, en raison de sa répétitivité et des contraintes qu’elle impose sur le bassin, peut engendrer des tensions asymétriques qui finissent par déclencher une inflammation. Une mauvaise posture, un entraînement mal adapté ou encore une récupération insuffisante sont autant de facteurs aggravants.

Voyons en détail les causes, les solutions et l’importance d’un bon équilibre musculaire pour prévenir cette pathologie et continuer à courir sans douleur.

Les causes de la pubalgie : un déséquilibre musculaire en cause

La pubalgie est une blessure d’origine mécanique, c’est-à-dire qu’elle est provoquée par des contraintes excessives appliquées sur la zone du pubis. Contrairement aux fractures de fatigue qui concernent les os, ou aux tendinites qui affectent les tendons, la pubalgie est un syndrome douloureux qui touche à la fois les muscles et les insertions tendineuses.

Un déséquilibre entre les adducteurs et la sangle abdominale
Le principal facteur déclencheur est un déséquilibre musculaire entre les muscles du haut et du bas du corps. Plus précisément, ce sont les adducteurs, situés sur la face interne des cuisses, qui deviennent trop puissants par rapport aux muscles abdominaux. Cette disproportion entraîne une traction excessive sur la symphyse pubienne (l’articulation située au centre du pubis), provoquant une inflammation chronique.

Une sur-sollicitation des muscles du bassin
Chez le coureur, la foulée sollicite de manière répétée les muscles du bassin. Une posture inadaptée, une attaque du pied mal maîtrisée ou un manque de souplesse dans les hanches accentuent cette contrainte. Les muscles du tronc jouent un rôle clé dans la stabilisation du corps en mouvement. S’ils sont faibles ou mal coordonnés, la charge de travail est reportée sur les adducteurs, entraînant progressivement l’apparition de douleurs.

L’erreur du “tout pour les jambes”
Beaucoup de coureurs concentrent leur entraînement sur les jambes, en négligeant le renforcement musculaire du haut du corps. Ce manque de travail des abdominaux et des muscles stabilisateurs (transverse, obliques, lombaires) laisse place à des déséquilibres qui peuvent devenir problématiques sur le long terme. Un bassin mal stabilisé entraîne un mauvais alignement des forces entre le haut et le bas du corps, favorisant l’apparition de douleurs chroniques.

Pourquoi les coureurs sont-ils particulièrement touchés ?

Les coureurs, qu’ils soient adeptes du marathon, du trail ou des courses sur route, sont souvent confrontés à la pubalgie pour plusieurs raisons :

  • Une répétition des impacts : la course est un sport d’endurance où chaque foulée sollicite les mêmes groupes musculaires, amplifiant le risque de surmenage.
  • Un manque d’échauffement et d’étirements : beaucoup de coureurs sous-estiment l’importance de la préparation musculaire et de la récupération.
  • Une technique de course imparfaite : une foulée trop agressive ou un mauvais placement du bassin peuvent augmenter la contrainte sur la zone pubienne.
  • Un programme d’entraînement déséquilibré : certains coureurs enchaînent les kilomètres sans intégrer de renforcement musculaire ou de travail de mobilité.

La pubalgie n’apparaît pas du jour au lendemain. Elle est le résultat d’un cumul de microtraumatismes qui finissent par dépasser le seuil de tolérance du corps.

Prévention et solutions : comment éviter et traiter la pubalgie ?

1. Renforcer intelligemment la sangle abdominale

Un travail spécifique sur la ceinture abdominale permet de mieux stabiliser le bassin et de soulager les adducteurs. Le gainage est une excellente solution pour renforcer le transverse, qui agit comme un corset naturel.

Exemples d’exercices recommandés :

  • Gainage ventral : maintenir la position planche pendant 30 à 60 secondes.
  • Gainage latéral : excellent pour renforcer les obliques et stabiliser le bassin.
  • Relevés de jambes contrôlés : pour travailler le bas des abdominaux en douceur.

2. Étirements et mobilité : garder des muscles souples

Des muscles raccourcis et rigides augmentent la tension sur le pubis. Intégrer des séances d’étirements ciblés permet de prévenir les douleurs :

  • Étirement des adducteurs : assis, pieds joints, ramener doucement les genoux vers le sol.
  • Étirement des fléchisseurs de hanche : en position fente, pousser doucement le bassin vers l’avant.
  • Ouverture du bassin : allongé sur le dos, jambes en papillon pour détendre les adducteurs.

3. Travailler l’équilibre musculaire entre le haut et le bas du corps

Un bon équilibre musculaire passe par un programme d’entraînement complet, qui ne néglige ni le haut du corps ni les jambes. Il est conseillé d’intégrer des exercices de renforcement global :

  • Squats et fentes : pour renforcer les jambes tout en engageant le tronc.
  • Soulevés de terre : excellent pour travailler la chaîne postérieure et l’équilibre du bassin.
  • Pompes et tractions : un dos fort permet une meilleure posture générale.

4. Adapter sa technique de course

Un travail sur la foulée peut prévenir les douleurs pubiennes. Quelques points d’attention :

  • Éviter une attaque du pied trop marquée : privilégier une foulée naturelle et fluide.
  • Avoir une cadence adéquate : une cadence trop basse favorise des impacts trop lourds.
  • Maintenir un bassin stable : éviter un balancement excessif lors de la course.

5. La récupération : essentielle pour prévenir la blessure

Trop souvent négligée, la récupération est pourtant un élément clé. Pour éviter l’apparition de douleurs :

  • Bien s’hydrater pour éviter les tensions musculaires.
  • Alterner les intensités d’entraînement pour ne pas surcharger les muscles.
  • Utiliser des massages ou du foam rolling pour détendre les zones sollicitées.

Conclusion : courir oui, mais intelligemment

La pubalgie est un signal d’alerte du corps, indiquant un déséquilibre ou une surcharge. Heureusement, avec une approche préventive basée sur le renforcement musculaire, la souplesse et une technique de course optimisée, il est possible de courir longtemps et sans douleur. L’important est d’être à l’écoute de son corps, d’adapter son entraînement et de ne pas attendre que la douleur s’installe durablement. Car après tout, courir doit rester un plaisir, pas une souffrance.

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05Fév

Course à pied et arthrose : et si courir faisait du bien à vos genoux ?

5 février 2025 Kikourvite Non classé 72

L’arthrose et le sport font rarement bon ménage dans l’imaginaire collectif. Et pourtant, courir n’abîme pas forcément vos articulations ! Mieux encore, plusieurs études récentes tendent à prouver que la course à pied, pratiquée avec modération et intelligence, pourrait même protéger vos genoux et vos hanches. Alors, rangez cette peur au placard et enfilez vos baskets, on vous explique tout !

Courir et préserver ses articulations : un mythe ? Pas du tout !

Il est grand temps de tordre le cou à cette idée reçue selon laquelle courir userait le cartilage. En réalité, les coureurs récréatifs présentent moins d’arthrose que les personnes sédentaires. Une étude publiée dans le Journal of Orthopaedic & Sports Physical Therapy a même montré que les risques d’arthrose du genou et de la hanche sont plus faibles chez les coureurs que chez ceux qui ne courent pas du tout. Comme quoi, bouger, c’est bon pour les articulations !

Ce paradoxe s’explique par un phénomène simple : courir stimule la production de liquide synovial, cette précieuse lubrification naturelle qui nourrit le cartilage et améliore son élasticité. Autrement dit, vos articulations ne sont pas de la porcelaine : elles ont besoin d’un peu d’action pour rester en forme !

Les bienfaits insoupçonnés du running sur l’arthrose

Courir de façon raisonnée, c’est comme offrir à ses articulations une séance de fitness sur-mesure. Voici pourquoi :

  • Les muscles travaillent : des jambes musclées, c’est autant de soutien pour les genoux et les hanches. Moins de pression, moins d’usure.
  • Le cartilage est nourri : l’impact du pied sur le sol stimule sa régénération, un peu comme une éponge qui se gorge d’eau avant de la redistribuer.
  • L’inflammation diminue : l’exercice modéré réduit les inflammations chroniques et améliore la circulation sanguine.

Alors oui, trop d’excès pourrait être néfaste – les marathoniens et les ultra-traileurs en savent quelque chose – mais si vous courez sans excès et avec une bonne technique, vos genoux vous diront merci.

Courir sans douleur : mode d’emploi

Tout est une question d’équilibre. Courir, oui, mais pas n’importe comment ! Voici quelques astuces pour profiter des bienfaits du running sans risquer de froisser vos articulations :

  • Commencez en douceur : inutile de viser un semi-marathon dès la première sortie. Progressez progressivement pour laisser à votre corps le temps de s’adapter.
  • Choisissez de bonnes chaussures : vos articulations méritent un amorti de qualité. Un professionnel pourra vous aider à trouver la paire idéale.
  • Privilégiez les terrains souples : l’herbe, les chemins de forêt ou les pistes en tartan sont plus doux que le bitume. Vos genoux apprécieront.
  • Alternez avec d’autres sports : un peu de natation ou de vélo pour varier les plaisirs et limiter les impacts, c’est le combo gagnant.
  • Écoutez votre corps : une douleur persistante ? Ne forcez pas, et pourquoi ne pas demander conseil à un spécialiste ? Mieux vaut prévenir que guérir.

En conclusion : courez, mais courez malin !

Loin d’être un facteur aggravant de l’arthrose, la course à pied, pratiquée intelligemment, peut être une véritable alliée pour vos articulations. Bouger entretient le cartilage, renforce les muscles et améliore la souplesse. Et si vous avez des doutes, un petit détour par un professionnel de santé du sport ne peut être qu’un plus.

Alors, prêt à ressortir vos baskets ?

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09Juin

DANGER – TIQUES

9 juin 2022 Kikourvite Non classé 127

Les tiques ne sont pas un sujet glamour. Elles ne sont pas belles à regarder, transmettent des maladies et sucent notre sang, pas de quoi nous faire rêver. Mais justement, puisqu’elles sont responsables depuis 2020 de près de 40 000 nouveaux cas de maladie de Lyme chaque année en France, rappelle le ministère de la santé, il est indispensable de bien les connaître pour mieux s’en protéger.

Les tiques ne sont pas des insectes

Eh non. Les tiques ont huit pattes, pas d’antennes, ne volent pas et ne sautent pas. Ce sont donc des arachnides, comme les araignées. Leur technique pour se nourrir du sang de leur proie consiste tout simplement à se cacher dans l’herbe ou dans le feuillage et à s’accrocher aux poils de chien ou aux vêtements des personnes qui s’en approchent.

Les tiques restent accrochées pendant des jours

Lorsqu’elle n’est pas pleine de sang, une tique est toute petite et très légère. Si elle vous mord, vous risquez de ne pas vous en apercevoir pendant plusieurs heures, voire plusieurs jours. D’ailleurs, la transmission de maladies n’est pas instantanée. La bactérie qui provoque la maladie de Lyme, par exemple, met entre 36 et 48 heures à passer de la tique à l’être humain.

Les remèdes maison ne fonctionnent pas

Si vous avez une tique sur le corps, vos proches vont certainement vous dire de l’enlever en mettant une goutte d’huile, d’alcool ou d’essence dessus, pour l’étouffer et l’obliger à sortir la tête toute seule. Or, ces techniques n’ont pas été validées par les experts. Les tiques peuvent survivre très longtemps sans respirer.

La seule solution : une pince adaptée

Restez calme et utilisez une pince à tiques adaptée, disponible en pharmacie et dans votre magasin KiKourVite. Attrapez la tique le plus près possible de la peau en essayant de saisir la tête, puis tirez en tournant doucement afin de décrocher la tique sans qu’elle se déchire. Jetez-la dans les toilettes ou gardez-la dans un sac hermétique pour l’apporter à votre médecin. Rincez la zone de la morsure avec de l’eau et du savon ou passez-y de l’alcool pour bien désinfecter. Consultez votre médecin pour savoir comment surveiller les signes d’une éventuelle infection.

On peut se protéger des tiques

Les tiques se cachent toujours en forêt, le long des routes et, parfois, dans les jardins. Elles vivent au sol ou sur les branches basses. Les saisons les plus à risque sont le printemps et le début de l’automne.

Pour bien vous protéger, portez des vêtements longs qui couvrent les bras et les jambes, et fermés. Si vous avez prévu de manger ou de faire une sieste, prenez une couverture ou un drap pour ne pas vous allonger directement sur l’herbe. Utilisez un répulsif adapté sur la peau et les vêtements et, enfin, veillez à contrôler l’ensemble de votre corps au retour de balade, sans oublier les aisselles, les creux de genou, le pubis, le nombril, le cuir chevelu et l’arrière des oreilles.

Quatre substances efficaces contre les tiques

Il s’agit du DEET, de l’IR 3535, de l’icaridine et du PMD, extrait d’eucalyptus citronné plus connu sous le nom de Citriodiol. Ce sont les mêmes molécules qui repoussent les moustiques. Le DEET semble le plus actif sur les tiques. L’IR 3535, reconnue pour sa bonne tolérance, est souvent préférée chez les jeunes enfants et les femmes enceintes.

Et voila, vous pouvez désormais vagabonder en pleine connaissance, dernier petit conseil que je met personnellement en pratique. A chaque traversé de hautes herbes que ce soit en marchant ou en courant, je contrôle rapidement mes jambes, cela m’a déjà évité bon nombres de soucis.

En bref, contrôler régulièrement et profitez pleinement.

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