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récupération

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20Juil

Pourquoi on court parfois moins bien… alors que le problème ne vient pas des jambes

20 juillet 2026 Kikourvite Non classé 2

Il y a des sorties que l’on n’oublie pas. Pas parce qu’elles sont extraordinaires, mais parce qu’elles sont incompréhensibles. Vous partez courir avec de bonnes sensations, les chaussures sont les mêmes, le parcours aussi, l’entraînement des jours précédents n’avait rien d’exceptionnel… et pourtant, dès les premiers kilomètres, tout paraît plus compliqué. Les jambes semblent lourdes, le souffle est moins confortable et l’allure habituelle demande soudain beaucoup plus d’efforts.

Le premier réflexe est presque toujours le même. On regarde sa montre, on se demande si l’on n’a pas perdu la forme, si l’entraînement est suffisant ou si quelque chose ne va pas physiquement. Pourtant, il arrive que le véritable responsable ne soit ni les muscles, ni le cœur, ni même les jambes. Il est parfois installé bien plus haut, entre les deux oreilles, sans que l’on s’en rende vraiment compte.

Le corps ne fait pas vraiment la différence entre un stress et un autre

Nous avons souvent tendance à séparer le sport du reste de notre vie. D’un côté le travail, la famille, les soucis du quotidien. De l’autre, le running. Comme si, au moment d’enfiler une paire de chaussures, tout le reste disparaissait.

Malheureusement, notre organisme ne fonctionne pas ainsi.

Une journée remplie de réunions, une mauvaise nouvelle, un conflit, une période de stress ou plusieurs nuits écourtées sollicitent déjà énormément le cerveau et le système nerveux. Lorsque vous partez courir le soir, votre corps n’arrive pas frais sur la ligne de départ. Il a parfois déjà travaillé pendant dix heures.

C’est un peu comme demander à quelqu’un de déménager après lui avoir fait passer toute la journée à porter des cartons. Les muscles sont peut-être encore capables de fournir un effort, mais l’organisme, lui, commence déjà à trouver la journée suffisamment longue.

Pourquoi les sensations changent autant

C’est probablement ce qui déroute le plus les coureurs.

Vous reprenez exactement le même parcours que quelques jours plus tôt, mais tout semble différent. Le cardio grimpe plus rapidement, les jambes répondent moins bien et chaque kilomètre paraît un peu plus long. On se persuade alors que l’on a perdu sa condition physique.

En réalité, ce n’est souvent pas le cas.

Le cerveau tient compte de beaucoup plus de choses que nous l’imaginons. Il sait si vous avez bien dormi, si vous récupérez correctement, si vous êtes stressé ou si votre organisme accumule déjà de la fatigue. Toutes ces informations influencent la manière dont il autorise le corps à produire un effort. Les muscles possèdent parfois encore les capacités de courir plus vite… mais le cerveau préfère rester prudent.

Ce n’est pas une faiblesse. C’est simplement une formidable capacité de protection.

Une fatigue qui ne se voit pas

Il existe une fatigue que tout le monde reconnaît. Celle qui suit une sortie longue, une séance de côtes ou un entraînement particulièrement intense. Les jambes sont lourdes, les escaliers deviennent soudain beaucoup plus hauts qu’habituellement et l’on sait immédiatement pourquoi.

Mais il existe aussi une autre fatigue, beaucoup plus discrète. Celle qui s’accumule sans faire de bruit. Les décisions qui s’enchaînent toute la journée, les imprévus, les responsabilités, les tensions, les nuits trop courtes ou les préoccupations personnelles consomment elles aussi énormément d’énergie. On ne transpire pas, on ne court pas un seul kilomètre, et pourtant le cerveau travaille sans relâche.

Lorsque cette fatigue invisible s’ajoute à l’entraînement, les sensations changent parfois complètement. Ce n’est pas que le corps est devenu moins performant. C’est simplement qu’il dispose de moins de ressources pour produire le même effort.

Les meilleurs coureurs savent parfois… ralentir

On imagine souvent que progresser consiste à ne jamais manquer une séance. Pourtant, les coureurs les plus expérimentés savent qu’il existe des périodes où la meilleure décision consiste justement à lever un peu le pied.

Non pas parce qu’ils manquent de motivation. Au contraire. Ils ont simplement compris qu’un organisme déjà très sollicité par le quotidien récupérera souvent davantage grâce à une sortie tranquille qu’à une séance particulièrement exigeante. Ils savent aussi que vouloir absolument respecter un programme lorsque tout le reste de la semaine est déjà compliqué n’apporte pas toujours les bénéfices espérés.

Au fond, écouter son corps n’est pas une preuve de faiblesse. C’est souvent une preuve d’intelligence.

Courir reste pourtant l’un des meilleurs remèdes

Voilà tout le paradoxe.

Le stress peut rendre une séance plus difficile… mais la course à pied reste également l’un des moyens les plus efficaces pour mieux le gérer. Combien de fois êtes-vous parti courir avec la tête pleine de problèmes, avant de rentrer avec les idées beaucoup plus claires ? Les difficultés n’ont pas disparu, bien sûr. Mais elles semblent souvent un peu moins lourdes une fois la sortie terminée.

Le running possède cette capacité étonnante à remettre un peu d’ordre dans le désordre. Le rythme régulier de la foulée, la respiration, le mouvement et le simple fait de s’accorder un moment pour soi suffisent souvent à faire redescendre la pression accumulée tout au long de la journée.

C’est d’ailleurs pour cette raison que beaucoup de coureurs disent qu’ils ne courent pas seulement pour leurs jambes… mais aussi pour leur tête.

Ce qu’il faut vraiment retenir

Toutes les sorties ne racontent pas uniquement votre niveau de forme. Certaines racontent aussi votre semaine, votre sommeil, votre charge mentale ou votre capacité à récupérer. C’est précisément ce qui explique pourquoi deux entraînements identiques peuvent procurer des sensations complètement différentes.

La prochaine fois qu’une séance vous semble inhabituellement difficile, ne concluez pas trop vite que vous avez perdu votre condition physique. Demandez-vous simplement comment vous allez réellement. Pas seulement physiquement, mais dans votre ensemble.

Parce qu’au fond, un coureur ne se résume jamais à ses jambes. Il court aussi avec son cerveau, ses émotions, sa fatigue… et tout ce qui compose sa vie.

🔎 Une chose revient souvent

Les recherches montrent aujourd’hui que le stress psychologique influence directement la récupération, la qualité du sommeil, la fréquence cardiaque et la perception de l’effort. Cela explique pourquoi une période compliquée dans la vie personnelle ou professionnelle peut modifier les sensations en course à pied, même lorsque la condition physique n’a pas réellement changé. Apprendre à reconnaître cette fatigue invisible fait partie intégrante de la progression du coureur.

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29Juin

Le running est-il vraiment le sport d’endurance le plus difficile ?

29 juin 2026 Kikourvite Non classé 5

On voit passer régulièrement cette idée : le running serait le sport d’endurance le plus exigeant, notamment pour le cœur. Une analyse récente, relayée dans plusieurs médias, s’appuie sur ce que l’on appelle la « signature cardiaque » pour comparer différentes disciplines, et la course à pied semble ressortir comme particulièrement sollicitante.

L’affirmation interpelle, forcément. Elle donne même presque envie d’y croire tant elle paraît logique. Pourtant, comme souvent en sport, ce genre de conclusion mérite d’être nuancé. Non pas parce qu’elle est fausse… mais parce qu’elle ne raconte qu’une partie de l’histoire.

Après tout, un marathonien est-il forcément plus éprouvé qu’un cycliste qui vient de passer six heures sur son vélo ? Un trailer qui termine un ultra souffre-t-il davantage qu’un rameur après une heure d’effort maximal ? La réponse est bien plus complexe qu’un simple classement.

Une sensation que beaucoup connaissent

Si vous avez déjà couru, vous avez probablement ressenti cette impression. Le cœur grimpe rapidement, la respiration reste soutenue et l’effort semble ne jamais vraiment redescendre. Même à allure modérée, il existe une forme d’engagement permanent, comme si le corps devait rester mobilisé du premier au dernier kilomètre.

Ce ressenti n’est d’ailleurs pas uniquement une impression. Les analyses réalisées par Terra (une plateforme qui agrège et analyse les données anonymisées provenant de montres GPS et d’applications sportives) montrent que les coureurs présentent, en moyenne, une fréquence cardiaque plus élevée que les pratiquants de nombreuses autres disciplines d’endurance.

Cela s’explique assez facilement. Contrairement à d’autres sports où il existe parfois de courts moments de récupération, chaque foulée en course à pied demande une nouvelle impulsion. Il faut supporter son propre poids, absorber un impact, produire de la force… puis recommencer quelques fractions de seconde plus tard. Le cœur suit naturellement cette mécanique. Et forcément, cela se ressent.

Ce que l’on mesure… et ce que l’on ne voit pas

C’est précisément là que la nuance devient intéressante.

Ces analyses mesurent principalement la réponse du système cardiovasculaire. Elles montrent que le running est particulièrement exigeant pour le cœur. En revanche, elles ne disent pas tout de la difficulté réelle d’un sport.

Car la fréquence cardiaque n’est qu’une pièce du puzzle.

Une séance de course à pied de quarante minutes n’impose pas les mêmes contraintes qu’une sortie cycliste de quatre heures, une longue randonnée en montagne ou une journée de ski de fond. L’intensité instantanée peut être plus élevée d’un côté, tandis que la fatigue globale sera parfois beaucoup plus importante de l’autre.

Autrement dit, le running peut être l’un des sports les plus exigeants minute après minute… sans être systématiquement celui qui laisse le plus de fatigue à la fin de la journée.

Pourquoi la course à pied paraît si exigeante

La force du running est aussi son paradoxe.

En apparence, c’est probablement l’un des sports les plus simples qui existent. Une paire de chaussures, une tenue adaptée… et l’on peut partir courir presque partout.

Mais cette simplicité cache une véritable exigence.

Contrairement au vélo, où une descente permet parfois de récupérer quelques instants, ou à d’autres disciplines où l’on peut moduler son effort, la course à pied laisse très peu de répit. Chaque foulée demande une nouvelle production d’énergie.

Le running ne triche pas vraiment. Si vous êtes fatigué, si votre allure est un peu trop élevée ou si votre récupération est insuffisante, le corps vous le fait comprendre presque immédiatement.

Et c’est probablement ce qui explique pourquoi tant de coureurs décrivent leur sport comme… un peu ingrat.

Une réalité que beaucoup ont déjà vécue

Il existe d’ailleurs une situation que presque tous les coureurs connaissent.

Une blessure sans gravité, une grippe, quelques semaines de vacances ou simplement une période où l’on court moins… puis vient le moment de reprendre.

Et là, la sensation est souvent la même.

Le souffle paraît plus court. Les jambes semblent moins réactives. Le cœur grimpe plus vite qu’avant. On a parfois l’impression de repartir presque de zéro.

Bien sûr, cette impression est souvent plus marquée que la réalité. Le corps conserve une partie de ses adaptations. Mais la course à pied est un sport qui récompense énormément la régularité. Dès que cette continuité s’interrompt, les sensations changent rapidement.

C’est probablement l’un des sports les plus frustrants sur ce point. Quelques semaines d’arrêt suffisent parfois à donner l’impression que tous les efforts des mois précédents se sont envolés. Ce n’est évidemment pas le cas, mais cette sensation est suffisamment fréquente pour expliquer pourquoi tant de coureurs trouvent leur discipline aussi exigeante… voire parfois un peu ingrate.

Comparer les sports… avec un peu de recul

Comparer les disciplines d’endurance est passionnant. Ces travaux permettent de mieux comprendre comment le corps réagit à différents types d’efforts et pourquoi certaines activités donnent cette impression d’être plus difficiles que d’autres.

Mais il faut aussi accepter qu’il n’existe probablement pas de classement universel.

Le running sollicite fortement le système cardiovasculaire. Le cyclisme impose souvent des volumes d’entraînement bien supérieurs. Le ski de fond mobilise une masse musculaire exceptionnelle. La natation possède ses propres contraintes techniques et respiratoires.

Chaque sport fatigue… mais pas de la même manière.

Et c’est probablement ce qui rend toute comparaison aussi délicate.

Ce qu’il faut vraiment retenir

Au fond, la question n’est peut-être pas de savoir quel sport d’endurance est le plus difficile.

La vraie question est plutôt de comprendre pourquoi votre discipline vous paraît exigeante.

La course à pied sollicite fortement le cœur, demande une implication constante et pardonne rarement les longues interruptions. C’est probablement ce qui la rend si particulière. Parfois exigeante, parfois frustrante… mais aussi incroyablement formatrice.

Et si cette analyse apporte finalement quelque chose, ce n’est peut-être pas une réponse définitive.

C’est simplement une invitation à mieux comprendre ce que votre corps vous raconte déjà à chaque sortie.

🔎 Pour aller plus loin

Les éléments présentés dans cet article s’appuient sur une analyse réalisée par Terra, une plateforme spécialisée dans l’analyse de données sportives issues de montres connectées et d’applications d’entraînement. En agrégeant plusieurs millions de séances anonymisées, elle permet d’observer les tendances de fréquence cardiaque, de durée ou d’intensité dans différentes disciplines d’endurance.

Cette approche ne remplace évidemment pas une étude scientifique réalisée en laboratoire. En revanche, elle apporte un regard particulièrement intéressant sur la manière dont les sportifs s’entraînent… dans la vie réelle.

Étude complète : https://tryterra.co/research/endurance-training-comparison

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22Déc

Que faire le lendemain d’une course nature !

22 décembre 2025 Kikourvite Article, Article, Article, Article, Article, Article, Article, Article, Article 75

Le lendemain, quand vos jambes crient stop, mais que votre cœur en redemande, le réveil du guerrier : entre fierté et jambes en gruyère

Le réveil sonne, mais ce n’est pas lui qui vous tire du lit. C’est cette douleur sourde dans les jambes, ce poids étrange dans les hanches, cette raideur dans les mollets qui vous rappelle très vite que, la veille, vous avez couru un trail. Et pas une balade dominicale. Non, une de ces courses où vous avez tout donné, chaque montée, chaque descente, chaque foulée. Ce matin, le moindre mouvement est une petite victoire. Et pourtant, malgré les cuisses en feu et les pieds encore gonflés, vous souriez. Parce que quelque part, vous le savez : vous venez de vivre quelque chose de grand.

Ce que vous ressentez est normal. Des douleurs musculaires retardées, une fatigue nerveuse, une inflammation généralisée… bienvenue dans le monde merveilleux de la récupération post-trail. Rassurez-vous, vous n’êtes pas seul. Même les meilleurs y passent. Le lendemain, on n’est plus coureur. On est survivant.

Manger, boire, dormir : les réflexes vitaux

Dans ce grand désordre intérieur, il y a quelques règles simples qui changent tout. Manger, d’abord. Votre corps a vidé ses réserves, brûlé tout ce qu’il avait, et il attend qu’on le nourrisse. Ce n’est pas le moment de faire léger : il lui faut des glucides pour reconstituer le stock, des protéines pour réparer la casse, du bon gras pour apaiser. Ensuite, boire. Même si vous avez l’impression d’avoir déjà vidé tous les bidons de la planète hier, votre corps continue de réclamer. Eau, électrolytes, bouillons : tout est bon pour relancer la machine.

Et enfin, dormir. Pas juste une nuit complète, mais aussi une sieste si elle s’invite. Parce que c’est là, dans ce relâchement total, que tout se reconstruit. Si vous vous surprenez à rêver de cailloux ou de rubalise, c’est que le processus est en cours.

Rester en mouvement… ou s’écouter

La tentation est grande de ne plus bouger du canapé. Et pourtant, bouger un peu peut faire du bien. Pas pour courir, non, mais pour relancer la circulation, déverrouiller les articulations, faire comprendre aux muscles qu’ils ne sont pas totalement en grève. Une marche douce, un tour de vélo sans forcer, quelques étirements légers dans le salon : cela suffit souvent à faire passer cette sensation de jambes en bois.

Quant à ceux qui jurent que seuls les bains glacés font effet, libre à vous d’essayer. Mais sachez que ce n’est pas une obligation. L’important, c’est de faire ce qui vous fait du bien, sans vous forcer, sans performance, sans pression. Le lendemain d’un trail, le corps demande qu’on l’écoute, pas qu’on le pousse.

Quand la tête aussi est fatiguée

On parle toujours des jambes, mais le mental aussi a pris cher. Pendant plusieurs heures, vous avez géré l’effort, affronté les doutes, canalisé les envies d’abandon, puis savouré l’arrivée. Cette charge mentale ne disparaît pas d’un claquement de doigts. Le lendemain, on se sent un peu à côté, entre euphorie et flottement, comme si la tête était restée quelque part entre le troisième ravito et la dernière descente.

C’est normal. C’est même sain. Ce flou, ce calme, c’est le vide après la tempête. Il n’y a rien à combler, rien à remplir. Laissez-vous le droit de planer un peu. De ne rien décider. De simplement être là, fier et fourbu.

Ce qu’il vaut mieux éviter, même avec de bonnes intentions

Vous aurez peut-être envie de repartir courir, parce que « ça va mieux que prévu ». Mauvaise idée. Ce n’est pas la vérité qui parle, c’est l’adrénaline résiduelle. Laissez votre corps au repos. Il saura vous remercier. De même, si vous n’avez pas faim, obligez-vous quand même à manger un peu. Ne négligez pas votre carburant. Et si vous avez prévu une journée active, pleine de courses, d’escaliers et de portage de cartons… remettez ça à plus tard. Vous venez d’accomplir une performance. Offrez-vous le luxe de la récupération.

Et puis, très vite… l’envie revient

Le plus étonnant, c’est ce qui arrive deux ou trois jours plus tard. Alors que vous pensiez ne plus vouloir entendre parler de trail avant Noël, une image vous traverse l’esprit. Le sommet. Le silence du matin. La descente euphorique. Et là, sans prévenir, votre cœur en redemande. C’est reparti.

Parce que c’est ça aussi, le trail. Ce mélange de douleur et de joie. De souffrance et d’élan. On y revient toujours. Même quand, la veille encore, on se disait qu’on n’y retournerait jamais.

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25Oct

Créatine et sport : dopage, miracle ou simple outil bien utilisé ?

25 octobre 2025 Kikourvite Non classé 47

Qu’est-ce que la créatine au juste ?

La créatine, c’est cette petite molécule qui circule discrètement dans nos muscles, mais qui fait couler beaucoup d’encre dans les salles de sport. Produite naturellement par le foie, le pancréas et les reins, elle est aussi présente dans notre alimentation, notamment dans les viandes rouges et les poissons comme le hareng ou le saumon. Son rôle principal ? Soutenir la production rapide d’ATP, la molécule d’énergie que nos muscles utilisent lors des efforts courts, explosifs et intenses.
Imaginez un sprinter qui décolle des starting blocks : il ne carbure pas encore au sucre ou aux graisses, mais à son stock d’ATP… rapidement rechargé grâce à la créatine. En supplémentation, on cherche donc à saturer ces réserves pour être plus performant dès les premières secondes de l’effort.

Est-ce que c’est du dopage ?

Clairement non. La créatine est légale, autorisée et même couramment utilisée dans le sport professionnel. Elle ne figure pas sur la liste des substances interdites par l’AMA (Agence mondiale antidopage) et ne modifie pas votre physiologie de manière artificielle.
Il faut faire la distinction entre “dopage” et “supplémentation”. Le dopage vise à tromper les règles, la créatine vous accompagne simplement dans votre progression. Certes, elle vous donne un petit avantage… mais uniquement si vous vous entraînez sérieusement. Sans effort, elle ne fera rien de magique.
Alors oui, certains grincheux crient à la triche dès qu’on prend autre chose qu’un verre d’eau. Mais si boire un café, prendre des protéines ou des électrolytes n’est pas tricher, pourquoi la créatine le serait-elle ?

Quels sont les vrais bénéfices pour les sportifs ?

Les avantages de la créatine sont largement documentés dans la littérature scientifique. Ce n’est pas du blabla marketing.
Elle est particulièrement efficace dans les sports d’intensité élevée et de courte durée : musculation, sprint, rugby, haltérophilie, cross-training, sports de combat… En résumé, tout ce qui demande des pics d’effort explosif.
Voici ce qu’elle peut vraiment vous apporter :

  • +15 à 20 % de force en plus sur les mouvements courts, selon les études.
  • Une meilleure récupération entre les séries, pour pouvoir pousser plus de volume.
  • Une prise de masse musculaire plus rapide, car elle favorise un environnement cellulaire propice à la croissance musculaire (plus d’eau, plus de synthèse de protéines).
  • Une meilleure tolérance à l’effort intense répété, utile pour les circuits ou les sports de terrain.

Et ce n’est pas tout : certains travaux suggèrent un effet neuroprotecteur chez les personnes âgées ou les végétariens, et même un potentiel thérapeutique dans certaines maladies musculaires. Bref, la créatine dépasse aujourd’hui le cadre de la simple salle de muscu.

Est-ce sans danger pour la santé ?

Chez les personnes en bonne santé, la créatine est sûre. Ce n’est pas une opinion, c’est une conclusion partagée par les plus grandes revues scientifiques.
Contrairement aux idées reçues, elle n’endommage pas les reins, ne fait pas perdre les cheveux, ni ne provoque d’acné façon ado en crise.
Bien sûr, comme tout complément, il faut l’utiliser intelligemment :

  • Boire suffisamment d’eau pour compenser l’effet de rétention intra-musculaire.
  • Respecter les doses : 3 à 5 g par jour suffisent largement.
  • Éviter les produits douteux et privilégier une créatine monohydrate de qualité (certifiée, sans additifs inutiles).
    Les effets secondaires restent rares et généralement bénins : légers troubles digestifs si mal diluée, sensation de “gonflement”, ou crampes passagères si on néglige l’hydratation. En revanche, elle est déconseillée chez les personnes souffrant de maladies rénales, chez les adolescents sans suivi médical, et chez les femmes enceintes par précaution.

Et pour l’endurance, le 10 km ou même le marathon ?

Si la créatine n’améliore pas directement la VO2 max ni la filière aérobie, elle peut pourtant jouer un rôle indirect mais stratégique dans les sports d’endurance comme le 10 km ou le marathon. En facilitant la prise de masse musculaire fonctionnelle, elle aide à renforcer les fibres musculaires sollicitées pendant des efforts prolongés. Résultat : meilleure résistance à la fatigue musculaire, foulée plus stable, retard de l’apparition du fameux “mur” et amélioration potentielle de l’économie de course. Elle peut aussi optimiser les séances de fractionné court ou de côtes, très utiles pour booster la vitesse de base. Bref, pas une priorité, mais un atout secondaire intéressant dans une prépa bien construite.

La créatine n’est pas universelle. Elle est très efficace pour les sports explosifs, mais son intérêt n’est pas à ignorer en course longue, cyclisme d’endurance ou natation de fond.
Elle ne remplace rien : ni la diète, ni l’entraînement, ni le sommeil. C’est un levier parmi d’autres. Elle peut aider un sportif à franchir un palier, à condition que les fondations soient solides.

Conclusion : poudre magique ou outil intelligent ?

La créatine, c’est un peu comme un bon coach : elle ne fait pas le boulot à votre place, mais elle vous aide à aller plus loin, plus vite, et avec plus d’efficacité.

Vous l’avez compris, La créatine, ce n’est pas une baguette magique, mais un outil efficace. Elle aide à franchir un palier dans la performance quand tout le reste est déjà optimisé : entraînement structuré, alimentation équilibrée, sommeil de qualité. Elle n’est pas un dopant, elle n’est pas dangereuse, et elle n’est pas indispensable non plus. Mais si vous êtes sérieux dans votre démarche sportive, elle peut devenir un allié précieux pour améliorer vos performances, sans compromettre votre santé.

Sources : ANSES, VIDAL, NHCO Nutrition, Société internationale de nutrition sportive.

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17Oct

Les oméga‑3 : de bons gras au service de votre corps actif

17 octobre 2025 Kikourvite Non classé 39

Quand on fait du sport, on pense à ses muscles, à ses performances, parfois à ses protéines ou à ses apports en eau. Mais bien souvent, on oublie une famille de nutriments discrets, essentiels, et pourtant cruciaux pour la récupération, l’endurance, et même la santé du cœur et du cerveau : les oméga‑3. Ce sont des acides gras, autrement dit des graisses, mais des “bonnes graisses”. Contrairement à celles qu’on essaye parfois de limiter, les oméga‑3 ont des effets positifs prouvés sur la santé globale, et encore plus lorsque l’on bouge, transpire, ou que l’on cherche à améliorer ses performances physiques. Ils agissent comme de véritables régulateurs internes, soutenant les défenses naturelles de l’organisme, calmant les inflammations invisibles qui suivent l’effort, et optimisant le fonctionnement des cellules, en particulier celles du cerveau, du cœur et des muscles.

Pourquoi les oméga‑3 sont importants quand on est sportif

Pendant une séance de sport, qu’elle soit intense ou modérée, le corps subit des micros lésions musculaires, des hausses de température interne et une production de radicaux libres. Tout cela crée un stress inflammatoire. Les oméga‑3 (notamment l’EPA et le DHA) permettent de moduler cette inflammation naturelle et de favoriser une récupération plus rapide et plus confortable. Ils peuvent aussi améliorer la souplesse des membranes cellulaires, ce qui optimise les échanges entre les cellules musculaires et nerveuses. De nombreuses études indiquent qu’ils participent à réduire les douleurs musculaires, accélérer la récupération, renforcer les défenses immunitaires et protéger le cœur pendant l’effort. Certaines recherches vont même plus loin, suggérant un lien entre oméga‑3 et meilleure concentration, gestion du stress, ou réduction du risque de blessure — autant d’éléments qui comptent dans une pratique sportive régulière.

Où trouver ces oméga‑3 dans l’alimentation quotidienne

Il existe trois grandes sources alimentaires d’oméga‑3. La plus efficace reste celle des poissons gras, riches en EPA et DHA : sardines, maquereaux, saumon (sauvage de préférence), harengs, anchois. Ces poissons en contiennent naturellement en grande quantité, et les consommer deux à trois fois par semaine suffit souvent à couvrir les besoins de base. Ensuite, on trouve des oméga‑3 dits “végétaux” (ALA) dans des aliments comme les graines de lin, de chia, de chanvre, ou les noix, ainsi que dans certaines huiles (colza, lin, cameline). Le problème est que l’ALA végétal se transforme très difficilement en EPA et DHA dans notre organisme — seulement 5 à 10 % environ sont convertis. C’est pourquoi les sources marines sont les plus utiles pour une action directe. Enfin, on peut aussi en consommer via la viande d’animaux nourris à l’herbe (et non au maïs ou aux céréales), car leur alimentation influe sur la qualité des graisses présentes dans leur chair. Une viande issue d’un élevage à l’herbe contient plus d’oméga‑3, même si les quantités restent modestes par rapport au poisson.

Quelle quantité consommer chaque jour ?

Les recommandations officielles, comme celles de l’OMS ou de l’EFSA (autorité européenne de sécurité des aliments), conseillent un apport minimum de 250 mg à 500 mg par jour d’EPA + DHA pour un adulte en bonne santé. Mais pour une personne active ou sportive, la fourchette peut monter plus haut. De nombreuses sources sérieuses suggèrent un objectif de 1 000 à 2 000 mg par jour, en particulier pendant les périodes d’entraînement intensif ou de récupération. Cette quantité peut être atteinte en combinant une alimentation riche en poissons gras, des huiles végétales adaptées, et éventuellement une supplémentation bien choisie. Par exemple, 100 g de saumon cuit peuvent contenir environ 1 000 à 1 500 mg d’oméga‑3. Une portion de sardines en boîte approche aussi ces valeurs. Pour ceux qui ne consomment pas ou peu de poisson, il existe des compléments sous forme d’huile de poisson ou d’huile de microalgues (végétarien), mais il est toujours recommandé de demander un avis professionnel avant de commencer une cure, surtout si l’on prend des médicaments (certains oméga‑3 peuvent fluidifier le sang).

En résumé

Les oméga‑3 sont de précieux alliés pour tous ceux qui bougent. Ils aident à mieux récupérer, préserver les articulations, renforcer les muscles et le cœur, et garder un bon équilibre nerveux. Faciles à intégrer dans l’alimentation quotidienne, ils méritent une vraie place dans l’assiette du sportif. Mieux vaut les consommer régulièrement, plutôt que par cure ponctuelle. Et comme pour tout, c’est la régularité et la qualité qui font la différence.

Petit lexique utile

Oméga‑3 : acides gras essentiels que le corps ne peut pas fabriquer, mais dont il a besoin.
EPA / DHA : formes actives d’oméga‑3 qu’on trouve surtout dans les poissons.
ALA : oméga‑3 végétal, présent dans les graines et huiles, peu converti par le corps.

Sources fiables

  • EFSA – European Food Safety Authority
  • OMS – Organisation mondiale de la santé
  • ANSES – Agence nationale de sécurité sanitaire
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01Sep

Glucides et sport : le carburant intelligent du corps et de l’esprit

1 septembre 2025 Kikourvite Non classé 73

Les glucides : amis ou ennemis de la performance ?

Les glucides ont longtemps été au cœur des débats nutritionnels. Entre les régimes low-carb à la mode et les recommandations pour sportifs, difficile parfois d’y voir clair. Pourtant, lorsqu’il s’agit de performance physique, d’endurance, de récupération ou de concentration, les glucides ne sont pas un ennemi à fuir mais une ressource à apprivoiser intelligemment. Contrairement à une idée reçue, ils ne se contentent pas de fournir de l’énergie brute. Ils jouent aussi un rôle fondamental dans la coordination motrice, la mémoire, l’attention et même la prise de décision. Autant de fonctions essentielles quand on enchaîne les kilomètres ou que l’on cherche à optimiser ses séances.

Le cerveau adore le glucose (et il en a besoin)

Le cerveau, ce grand consommateur de glucose, n’a pas de réserve. Il dépend donc totalement de l’apport sanguin en glucose, un sucre simple issu des glucides alimentaires. Dès que ce carburant vient à manquer, c’est la panne sèche cognitive : perte de concentration, temps de réaction plus lent, difficultés à maintenir un rythme… autant dire que vos performances peuvent s’effondrer. C’est pourquoi une bonne stratégie glucidique ne se résume pas à “manger des pâtes la veille” d’un effort. Elle s’organise en amont, se gère pendant, et continue après l’exercice.

Avant l’effort : constituer une réserve solide

Avant l’effort, il est essentiel de construire une réserve énergétique solide. Cela passe par la consommation de glucides complexes à index glycémique modéré ou bas : céréales complètes, légumineuses, patates douces ou riz brun. Environ deux à trois heures avant le sport, on vise un apport d’environ 2,5 g de glucides par kilo de poids corporel. Ce type de carburant permet de remplir les réserves de glycogène dans les muscles et le foie, deux sources d’énergie clés pendant l’effort. Une mauvaise gestion de cette phase, et c’est la fringale assurée dès la première montée ou le premier sprint.

Pendant l’effort : alimenter le moteur en continu

Pendant l’effort, surtout s’il dépasse une heure, l’apport en glucides devient stratégique. L’organisme, notamment dans les sports d’endurance ou les activités fractionnées, épuise progressivement ses réserves. Pour maintenir la performance, on recommande une consommation de 30 à 60 g de glucides par heure, qui peut aller jusqu’à 90 g/h chez les athlètes entraînés. Cet apport se fait via des boissons isotoniques, gels énergétiques, barres de céréales ou aliments naturels comme les fruits secs. L’objectif est double : éviter l’hypoglycémie et soutenir l’intensité de l’effort. Cette stratégie réduit la perception de fatigue et retarde l’apparition de l’épuisement musculaire.

Après l’effort : recharger pour mieux récupérer

Juste après l’effort, une nouvelle phase critique s’ouvre : celle de la récupération. Les muscles vidés de leur glycogène ont besoin de refaire le plein, et cela doit se faire dans les deux heures suivant l’arrêt de l’activité, idéalement dans les 30 premières minutes. On conseille alors un apport rapide, de 1 à 1,2 g de glucides par kilo de poids, souvent accompagné de protéines dans un ratio 3 pour 1. Ce combo stimule la synthèse de glycogène et accélère la réparation musculaire, tout en limitant l’inflammation. Un smoothie aux fruits, du pain complet avec une source de protéines, ou une boisson de récupération spécialisée sont des choix efficaces.

Des effets cognitifs à ne pas sous-estimer

Mais les glucides ne servent pas qu’à tenir plus longtemps ou à repartir plus vite. Ils influencent aussi fortement les fonctions cérébrales, souvent négligées dans les stratégies nutritionnelles sportives. Lorsqu’on est en hypoglycémie, le cerveau tourne au ralenti : moins de vigilance, plus de risques d’erreurs techniques ou de blessures, et une prise de décision parfois altérée. En maintenant un niveau stable de glucose sanguin, on favorise une meilleure concentration, un mental plus stable et une coordination motrice plus fine. C’est particulièrement vrai dans les sports collectifs, les sports de combat ou les disciplines où la stratégie et la lucidité sont aussi importantes que les jambes.

Combien de glucides selon son profil sportif ?

Alors, faut-il consommer des glucides ? Sans hésitation, oui. Mais pas n’importe lesquels, pas n’importe quand, et surtout pas en excès. La quantité idéale dépend de votre niveau d’activité. Pour une activité modérée à quotidienne, les besoins se situent entre 4 à 6 g/kg de poids corporel par jour. En période d’entraînement intensif ou de compétition, on peut monter jusqu’à 10 à 12 g/kg. Il ne s’agit pas de se gaver de sucre, mais de choisir des sources de qualité, de les répartir intelligemment sur la journée, et de les adapter à votre calendrier sportif.

Conclusion : les glucides sont vos alliés, pas vos ennemis

En résumé, les glucides sont l’un des piliers de la performance sportive. Ils apportent l’énergie nécessaire à l’effort, facilitent la récupération, soutiennent le fonctionnement cérébral et protègent même vos muscles en épargnant les protéines. S’ils sont souvent critiqués, c’est parce qu’ils sont mal utilisés. Bien intégrés dans une routine nutritionnelle cohérente, ils deviennent de véritables alliés. Alors, plutôt que de les fuir, apprenez à les apprivoiser : vos jambes et votre cerveau vous remercieront à chaque sortie.

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20Août

Le cortisol et le sport : un duo bien plus utile qu’on ne le pense

20 août 2025 Kikourvite Non classé 72

Le cortisol, cette hormone qu’on adore détester

Le cortisol a souvent mauvaise réputation. Dès qu’on parle de stress, c’est lui qu’on accuse : fatigue, prise de poids, insomnie, anxiété… Pourtant, cette hormone sécrétée par les glandes surrénales joue un rôle essentiel dans notre équilibre. Elle aide à réguler le métabolisme, à maintenir la glycémie, à gérer les inflammations, à contrôler la pression artérielle, et elle participe même au rythme veille-sommeil. Le problème n’est pas le cortisol en lui-même, mais son excès chronique. Lorsqu’il est élevé trop longtemps, il dérègle tout le système. Et c’est là que le sport entre en scène.

Le sport : un pic de cortisol temporaire… pour mieux l’apaiser ensuite

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, faire du sport fait monter le cortisol. Oui, mais c’est une montée ponctuelle, naturelle, saine. Pendant l’effort, le corps libère du cortisol pour fournir de l’énergie rapidement, mobiliser les graisses et les sucres, et aider les muscles à encaisser la charge. C’est un réflexe ancestral : face à un danger ou un effort, le corps active ce qu’on appelle la « réponse de stress aigu ». Sauf qu’ici, c’est vous qui contrôlez l’intensité. Et c’est justement ce contrôle qui rend le sport bénéfique.

L’activité physique : une régulation hormonale sur le long terme

En pratiquant une activité physique régulière, le corps apprend à mieux gérer la production de cortisol. Il devient plus efficace pour le produire au bon moment, mais surtout pour en limiter l’excès après l’effort. Ce mécanisme de régulation permet de réduire les niveaux de cortisol au repos sur le long terme. C’est un peu comme réentraîner son système nerveux à garder la tête froide, même quand le quotidien chauffe un peu. Le sport devient alors une sorte de régulateur hormonal naturel, un vrai antidote aux effets du stress chronique.

Mieux dormir, mieux vivre : le cercle vertueux du sport

Autre avantage non négligeable : l’exercice physique améliore le sommeil. Et mieux dormir, c’est aussi mieux réguler son cortisol, puisqu’il suit un cycle circadien. Normalement, il est haut le matin, pour vous réveiller, puis baisse au fil de la journée. Mais le stress ou un mode de vie chaotique peuvent perturber ce cycle. L’activité physique, en rééquilibrant votre horloge biologique, vous aide à retrouver ce rythme naturel. Résultat : des nuits plus réparatrices, une énergie plus stable, et un moral bien plus solide.

Le sport, ce n’est pas que du running — et heureusement

Pas besoin de courir un marathon pour équilibrer son cortisol. Le sport, ce n’est pas juste du running. Marcher, faire du vélo, nager, danser, faire du yoga, du renforcement musculaire, de la randonnée, du jardinage actif ou même jouer avec ses enfants dans le jardin… Tout cela compte. Ce qui compte, ce n’est pas la performance, mais la régularité. Une activité modérée, pratiquée plusieurs fois par semaine, suffit à déclencher tous les bienfaits physiologiques. Et surtout, c’est plus facile à intégrer dans la vraie vie — celle où on n’a pas deux heures de libre tous les jours pour s’entraîner.

Bouger souvent, mais intelligemment

Cela dit, il faut nuancer : tout dépend de l’intensité et de la fréquence des séances. Un effort trop intense, trop fréquent, sans récupération suffisante, peut provoquer l’effet inverse. Le cortisol grimpe, reste élevé, et l’organisme s’épuise. C’est le fameux syndrome du surentraînement. Il faut donc doser : des séances modérées, régulières, un peu de sueur mais pas trop de pression. En clair, bouger souvent, mais intelligemment.

Conclusion : votre meilleure hormone anti-stress, c’est vous

Alors non, le cortisol n’est pas l’ennemi. C’est une hormone puissante, utile, vitale. Mais comme toute chose puissante, elle a besoin d’être bien encadrée. Et le sport est sans doute le meilleur moyen de le faire : un régulateur naturel, gratuit, accessible, et qui a le bon goût de faire du bien au corps et à l’esprit. Si vous cherchez une solution simple pour calmer vos nerfs, améliorer votre sommeil, garder la forme et dompter votre stress… enfilez vos baskets, ou votre maillot, ou vos chaussons de yoga. Peu importe l’activité, tant qu’elle vous fait du bien.

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24Juil

L’Importance de la Vitamine B12 pour les Sportifs : Un Atout Inestimable

24 juillet 2024 Kikourvite Non classé 85

La Vitamine B12 est essentielle pour de nombreux processus corporels, en particulier pour les sportifs pratiquant le running, le vélo, l’escalade ou encore le crossfit. Elle joue un rôle crucial dans la production d’énergie, la formation des globules rouges et le maintien du système nerveux. Découvrons pourquoi cette vitamine est si importante pour les athlètes et comment elle peut améliorer leurs performances.

Les Avantages de la Vitamine B12 pour les Sportifs

Production d’Énergie

La Vitamine B12 aide à convertir les glucides en glucose, utilisé comme source d’énergie par le corps. Pour les sportifs, une bonne production d’énergie est indispensable pour maintenir l’endurance et les performances. Que vous soyez runner, cycliste, grimpeur ou crossfiter, un apport adéquat en B12 vous aidera à repousser vos limites.

Formation des Globules Rouges

La Vitamine B12 est essentielle pour la production de globules rouges. Ces cellules transportent l’oxygène des poumons vers les muscles et autres tissus pendant l’exercice. Une carence en B12 peut entraîner une anémie, provoquant fatigue, essoufflement et diminution des performances sportives. Pour les runners et les cyclistes, cela signifie une meilleure oxygénation des muscles et donc une meilleure endurance.

Maintien du Système Nerveux

Le bon fonctionnement du système nerveux est crucial pour les sportifs. La Vitamine B12 aide à maintenir la santé des neurones et à améliorer la communication entre le cerveau et les muscles. Pour les grimpeurs et les crossfiters, une coordination optimale et des réflexes aiguisés sont essentiels pour la performance et la sécurité.

La Vitamine B12 pour les Runners

Pour les runners, la Vitamine B12 est particulièrement importante pour éviter la fatigue et maintenir un bon niveau d’énergie sur de longues distances. Elle contribue également à la récupération après l’effort en facilitant la réparation des tissus musculaires.

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La Vitamine B12 pour les Cyclistes

Les cyclistes bénéficient de la B12 grâce à une meilleure production d’énergie et une endurance accrue. La formation optimale de globules rouges permet une meilleure oxygénation des muscles, essentielle pour les longues sorties à vélo et les montées difficiles.

La Vitamine B12 pour les Grimpeurs

En escalade, la concentration et la coordination sont primordiales. La Vitamine B12 aide à maintenir un système nerveux sain, améliorant ainsi les réflexes et la précision des mouvements. De plus, une bonne production d’énergie est nécessaire pour les efforts intenses et prolongés lors des ascensions.

La Vitamine B12 pour les Crossfiters

Le crossfit est une discipline exigeante nécessitant force, endurance et récupération rapide. La Vitamine B12 joue un rôle clé dans la production d’énergie et la réparation musculaire. Elle aide également à maintenir un système nerveux performant, essentiel pour la coordination des mouvements complexes.

Conclusion

La Vitamine B12 est un nutriment essentiel pour les sportifs de toutes disciplines. Que vous soyez runner, cycliste, grimpeur ou crossfiter, un apport suffisant en B12 peut grandement améliorer vos performances et votre bien-être général. N’oubliez pas de consulter un professionnel de santé pour évaluer vos besoins et garantir un apport adéquat en Vitamine B12.

En intégrant la Vitamine B12 dans votre alimentation ou via des suppléments, vous optimiserez votre potentiel sportif et favoriserez une récupération rapide après l’effort. Soyez attentif à vos besoins nutritionnels et donnez à votre corps les moyens de se surpasser.

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02Fév

Pour récupérer, faut-il des protéines ?

2 février 2023 Kikourvite Non classé 84

La consommation de protéines en poudre pour la récupération sportive est souvent boudée par de nombreux sportifs d’endurance, coureur, cycliste, triathlète et même par les amateurs de fitness. Si tous s’accordent sur le fait que ces produits favorisent le renforcement musculaire, les sportifs préfère souvent récupérer avec une bière plutôt qu’un shaker de protéines.

Quel est le lien entre les protéines et la récupération musculaire ?

De nombreuses études soulignent le fait que votre apport protéique influe sur votre récupération dans le cadre d’une activité sportive. Le corps se remet des traumatismes causés par l’entraînement et s’adapte en réparant les microlésions des muscles. Il utilise notamment les protéines et les acides aminés pour réparer ces micro-blessures. Ainsi, une carence ou un apport insuffisant en protéines est préjudiciable à votre capacité à récupérer.

Rassurez vous, les muscles ne poussent pas en une nuit, aucun risques donc de vous réveiller avec d’énorme biceps.

Au-delà de vos objectifs en matière de résistance musculaire lors de vos sorties, la supplémentation s’impose donc pour vous aider à récupérer plus rapidement. Une meilleure récupération permet à un sportif d’endurance ou à un adepte de musculation de suivre à la lettre son programme d’entraînement. Il pourra ainsi multiplier les séances et gagner en force et en endurance en toute sérénité.

Sachez que pour la récupération musculaire, l’organisme utilisera surtout ces précieuses protéines après une séance d’entraînement. Attention, comme je le répète souvent, tous ce processus est basé sur l’entraînement et l’activité physique. Sans une stimulation suffisamment intense, le corps n’adaptera pas les fibres musculaires à l’exercice physique pour être plus performant dans le futur. La supplémentation en protéine après l’effort est donc tout indiquée.

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Sport d’endurance et sport de force : comment prendre son shaker de protéines ?

Les amateurs de sport d’endurance (course à pied, cyclisme, nageur, triathlète…) et ceux qui pratiquent un sport de force (musculation, fitness, crossfit, escalade…) ont des objectifs différents. Les premiers cherchent à améliorer leur récupération dans le but de renforcer leur endurance, sans forcément prendre de la masse. Pour les seconds, il est question de favoriser la prise de masse, notamment pour gagner en force et en puissance.

Ces objectifs les obligent à appréhender la supplémentation différemment. Dans le cadre d’un sport d’endurance, on se contentera habituellement de 1,3/1,6 gramme de protéines par kg et par jour (protéines totales, alimentation comprise), avec un apport ponctuel de 20/25 g en post-entraînement. En revanche, dans le cadre d’un sport de force, lorsque l’objectif est de prendre de la masse musculaire, il faudra maximiser son apport protéique jusqu’à frôler les 2 grammes par jour par kg de protéines. Ici, il s’agira d’avoir un apport protéique conséquent, même en dehors de la fameuse fenêtre anabolique.

Les adeptes de fitness, les coureurs et les joggeurs doivent consommer ces 20-25 grammes de protéines juste après leur séance d’entraînement. Comme dit plus tôt, il s’agit de fournir au corps de précieux acides aminés au moment où il en a le plus besoin. On veille donc à ce que la réparation des muscles endommagés se fasse dans les meilleures conditions. Tout ceci pour récupérer plus rapidement et plus efficacement.

Quelle quantité prendre ?

L’organisme n’est pas en mesure d’assimiler plus d’une trentaine de grammes de protéines par prise. Les athlètes qui doivent consommer plus de 25g de protéines en supplémentation devront donc prendre un autre shaker, réparti à un autre moment de la journée. Habituellement, on pourra consommer cette seconde prise de protéines en poudre au petit-déjeuner, en collation, après le dernier repas de la journée ou quelques heures avant l’entraînement. Tout ceci pour compléter son apport protéique. On évitera de les consommer pendant l’entraînement, pour des raisons de digestibilité.

Quelles protéines en poudre pour une consommation après l’entraînement ?

Les protéines en poudre n’ont pas toute la même composition et n’ont donc pas les mêmes propriétés. Pour la supplémentation post-effort, il faudra porter son choix sur un produit à assimilation rapide, qui fournit plus de protéines qu’un aliment courant.

Dans cette catégorie, la whey (protéines de lactosérum) est sans aucun doute la meilleure option. Rappelons que cette protéine en poudre est hautement biodisponible. Comprenez que l’organisme pourra absorber rapidement les acides aminés essentiels (EEA) et les acides aminés à chaîne ramifiée (BCAA) qu’elle renferme.

La whey possède également l’un des meilleurs profils d’acides aminés au monde. En effet, les BCAA et plus généralement les EAA sont naturellement très concentrés pour 100g de protéines, contrairement à des protéines végétales, qui doivent être enrichies en BCAA et/ou EAA pour atteindre ces niveaux. Ce sont ces BCAA (leucine, isoleucine, valine) qui seront les plus impliqués dans le métabolisme musculaire, aux côtés des autres acides aminés, tous importants.

Les isolats de whey affichent également une grande pureté. La poudre brute contient plus de 80-85 % de protéines et présente peu de glucides et quasiment pas de lipides ni de lactose. Consommé sans source de glucides, ce complément alimentaire a donc été pensé pour combler vos besoins en protéines, sans absorber pour cela de gros volumes d’aliments et de nombreuses calories. Ce supplément a été formulé pour une digestion facilitée, à condition d’opter pour une whey sans additifs.

Conseils : l’hydratation et les apports en glucides influent également sur la récupération musculaire. Pour mieux récupérer, pensez à boire suffisamment d’eau et à vous concocter une petite boisson hyper protéinée revigorante. Cette boisson devrait contenir 60 % de protéines et 30 % de glucides dans environ 200ml de liquide (eau, lait végétal, lait) pour dissoudre la whey.

Faut il consommer de la whey avant de dormir…

D’après la composition des différentes protéines en poudre, avant le sommeil il est conseillé de consommer une protéine à assimilation lente, comme de la caséine. Il est possible de ralentir l’assimilation de la whey. Pour cela, il suffit d’ajouter une source de glucides dans votre shaker ou l’accompagner d’un bol alimentaire. En prenant sa whey, en collation, après le dernier repas de la journée, vous pouvez donc profiter de tous ses bienfaits pendant le sommeil.

Le sommeil est un moment particulièrement propice à la reconstruction musculaire et à la prise de masse. L’organisme sécrète de nombreuses hormones favorables à la récupération pendant que vous dormez. Si vous fournissez des protéines suffisantes, vous devrez pleinement vous remettre de votre entraînement et maximiser ses effets bénéfiques.

En conclusion

L’idée est simple : fournir au corps les nutriments dont il a besoin pour se remettre des « traumatismes » et des stimulations subis après l’entraînement. Cela vaut surtout pour un sport d’endurance. Pour les pratiquants d’un sport de force, même si cela est également vrai, le moment choisi pour prendre son shaker importe moins.

Dans tous les cas, quel que soit le sport pratiqué, je vous encourage à manger plus protéiné (dans la limite de 1,6 g/kg/j pour un sportif d’endurance et 2 g/kg/j pour un athlète qui cherche à prendre de la masse musculaire). Même si la supplémentation est très importante, préparez vos repas de sorte à maximiser les apports protéiques avec l’alimentation courante. Votre apport de protéines en poudre doit être intégré à un mode de vie sain, avec une alimentation variée et équilibrée. Il peut être intéressant de peser vos aliments, sur une courte période, pour mesurer l’apport précis des glucides et protéines de votre alimentation courante. Cela vous donnera une bonne indication sur votre apport basal et vous permettra d’adapter correctement la supplémentation, pour en maximiser les effets bénéfiques.

Et ne jetez pas non plus les bières à la poubelle.

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KiKourVite
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